Et soudain, le sol semble se dérober sous les pieds : le diagnostic de cancer. Déni, colère, négociation, dépression et acceptation sont les cinq phases que traversent fréquemment les personnes confrontées à un diagnostic de cancer. Accompagner les patients et les aider à relever les défis associés à ces différentes phases fait partie des missions de la psycho-oncologie.
Les proches peuvent également bénéficier de l’accompagnement d’un psycho-oncologue, car eux aussi doivent apprendre à faire face à une situation nouvelle et éprouvante. Choisir de simplement supporter ces circonstances ou accepter de se laisser soutenir constitue une différence importante. Cet article s’intéresse à ce qui peut apporter un soutien aux patients et à leurs proches pendant cette période difficile.
Pour mieux comprendre les défis émotionnels liés à un diagnostic de cancer, il est utile de s’intéresser aux cinq phases fréquemment décrites dans ce processus.
Saviez-vous que le psychisme n’est pas seulement touché sur le plan émotionnel, mais également sur le plan physique ? Examinons de plus près les liens étroits entre l’état émotionnel et l’état physique.
Le psychisme et le corps sont étroitement liés. La charge émotionnelle ne représente pas uniquement un poids pour la santé mentale ; elle peut également concerner le système immunitaire. La santé mentale et la santé physique s’influencent mutuellement dans un équilibre délicat.
Lorsqu’une personne est confrontée à un diagnostic de cancer, cela peut engendrer un stress important susceptible de perturber l’équilibre du système immunitaire. Les hormones du stress, telles que le cortisol et l’adrénaline, sont alors libérées en quantité accrue et peuvent devenir délétères lorsqu’elles restent élevées sur une longue période. Le système immunitaire, déjà sollicité par la maladie et ses traitements, peut en être affecté.
Selon les études scientifiques citées dans l’article, les personnes présentant une susceptibilité au cancer sont également souvent plus vulnérables à la dépression. Ces deux phénomènes sont fréquemment associés et peuvent se renforcer mutuellement. L’épuisement émotionnel peut priver l’organisme d’une énergie dont il a particulièrement besoin pour la récupération.
La relation ne fonctionne toutefois pas dans un seul sens. En accordant une attention particulière à la santé mentale et en agissant activement dans ce domaine, il est possible d’apporter un soutien au système immunitaire. Les techniques utilisées en psycho-oncologie visent notamment à réduire le stress et à retrouver un équilibre émotionnel.

Après avoir évoqué les liens entre le psychisme et le système immunitaire, il est possible de s’intéresser à des approches visant à soutenir ce dernier. La micro-immunothérapie est présentée comme une mesure pouvant aider le système immunitaire à mieux assurer ses fonctions.
Cette approche thérapeutique vise à soutenir et à équilibrer le fonctionnement du système immunitaire, notamment lorsqu’il est mis à l’épreuve par la maladie et le stress émotionnel.
La micro-immunothérapie utilise des substances immunorégulatrices à faibles doses destinées à stimuler et à stabiliser le système immunitaire. Contrairement à certaines approches plus intensives, ces substances sont administrées en très faibles doses.
Un des avantages mis en avant est la possibilité d’adapter la prise en charge aux besoins spécifiques de chaque individu et aux difficultés associées au diagnostic de cancer ainsi qu’aux répercussions psychologiques qui peuvent l’accompagner.
Selon les études mentionnées dans l’article, cette approche pourrait exercer un effet de soutien. Des données suggèrent notamment qu’elle pourrait contribuer à réduire certaines réactions inflammatoires dans l’organisme et favoriser la réponse naturelle de défense vis-à-vis des cellules cancéreuses.
Comme pour toute approche thérapeutique, il est recommandé d’échanger avec un professionnel qualifié afin de déterminer la stratégie la plus adaptée à chaque situation individuelle. La place éventuelle de la micro-immunothérapie dans une prise en charge globale peut alors être évaluée au cas par cas.
La micro-immunothérapie peut être intégrée à une prise en charge globale du patient, en complément des traitements conventionnels et du suivi médical. Elle s’inscrit dans une démarche de soutien qui vise à favoriser la qualité de vie et l’équilibre général de l’organisme pendant le parcours de soins.
Important : la micro-immunothérapie ne remplace en aucun cas les traitements anticancéreux validés, tels que la chirurgie, la chimiothérapie, la radiothérapie, l’hormonothérapie, les thérapies ciblées ou l’immunothérapie. Toute décision thérapeutique doit être discutée avec l’équipe médicale en charge du patient.
La psycho-oncologie, dont la fondatrice est le Dr Jimmie C. Holland, associe les domaines de l’oncologie et de la psychiatrie. Cette discipline a contribué à mettre en lumière l’importance de la santé psychique dans l’accompagnement des personnes atteintes de cancer.
La psycho-oncologie vise à proposer des moyens de faire face aux défis émotionnels et psychologiques liés à la maladie. Elle invite à réfléchir à la différence entre supporter seul une situation difficile et accepter un soutien extérieur.
Dans la première situation, la personne tente souvent de faire face seule à l’ensemble des difficultés. Cette posture peut devenir épuisante et favoriser le sentiment d’isolement.
À l’inverse, accepter de se laisser soutenir implique de reconnaître que l’on n’est pas obligé d’affronter seul la maladie. Le soutien des psycho-oncologues, de la famille ou des proches peut contribuer à créer un environnement fondé sur la compréhension et l’empathie.
Les psycho-oncologues proposent différentes formes d’accompagnement, notamment des entretiens thérapeutiques, des techniques de relaxation, des stratégies de résolution des conflits et d’autres approches adaptées aux besoins des personnes concernées. L’objectif est à la fois d’apporter des outils pratiques et d’offrir un soutien émotionnel pendant cette période difficile.
Des activités telles que l’entraînement à la pleine conscience ou certaines thérapies créatives peuvent également aider à exprimer les émotions et à développer de nouvelles façons de faire face à la situation. Les échanges avec d’autres personnes concernées au sein de groupes de soutien peuvent constituer une ressource complémentaire.
La prise en charge du cancer nécessite souvent plusieurs approches complémentaires. Une vision globale tenant compte à la fois du corps et du psychisme peut contribuer à mieux faire face aux défis liés à la maladie.
Dans cette perspective, la psycho-oncologie est présentée comme un soutien favorisant l’équilibre émotionnel et mental. Elle peut aider les personnes concernées à mobiliser leurs ressources intérieures face aux difficultés rencontrées.
La micro-immunothérapie vise quant à elle à soutenir le système immunitaire et les processus de récupération de l’organisme. Elle est présentée comme une approche complémentaire pouvant renforcer les capacités de résistance de l’organisme.
L’association de ces deux approches est décrite comme une forme de soutien complémentaire : la psycho-oncologie s’intéresse aux difficultés émotionnelles, tandis que la micro-immunothérapie vise les besoins physiques. Selon l’article, cette combinaison pourrait contribuer à améliorer la qualité de vie des personnes concernées pendant leur parcours de soins.
Cette approche globale encourage également les patients à reprendre une part active dans leur parcours en acceptant les différentes formes d’aide disponibles.
La psycho-oncologie propose des ressources destinées à accompagner les patients et leurs proches dans une période de vie particulièrement éprouvante. Les réactions émotionnelles liées au diagnostic de cancer ainsi que l’épuisement physique soulignent l’importance de prendre en considération à la fois le corps et le psychisme.
Le choix entre « supporter » et « se laisser soutenir » est présenté comme une démarche personnelle. L’article souligne qu’il n’existe pas de bonne ou de mauvaise décision, mais une réponse adaptée à chaque individu.
La micro-immunothérapie est présentée comme une possibilité de soutien du système immunitaire pendant cette période et comme un complément potentiel dans une approche globale.
La psycho-oncologie et la micro-immunothérapie continuent d’évoluer. Les progrès scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives pour des approches intégratives adaptées aux besoins individuels.
Qu’il s’agisse de personnes directement concernées par la maladie, de proches ou de personnes intéressées par le sujet, l’article rappelle l’importance de ne pas rester seul face aux difficultés rencontrées. Le parcours peut être complexe, mais différentes formes d’accompagnement sont disponibles et peuvent être sollicitées lorsque le besoin s’en fait sentir.
Contactez IFMi pour toute question concernant la micro-immunothérapie. Remarque : les indications et l'efficacité sont basées sur l'expérience de praticiens en micro-immunothérapie.
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Edna Ramirez (Colombie)
[…] on m'a diagnostiqué un papillomavirus humain (HPV) de type 16, qui fait partie des génotypes à haut risque. Les rendez-vous de suivi se sont enchaînés tous les 6 mois sans montrer aucune évolution. […] Le médecin m'a indiqué qu'il était peu probable que le virus disparaisse. […] J'ai donc commencé à rechercher d'autres traitements, ce qui m'a amenée vers la micro-immunothérapie. […] les lésions disparaissaient petit à petit […] Grâce à la micro-immunothérapie, mon corps a réussi à éliminer totalement le virus.
La prostate reste un sujet que beaucoup d’hommes préfèrent éviter. Par pudeur, par manque d’information ou simplement parce que les symptômes apparaissent souvent tardivement. Pourtant, le cancer de la prostate fait partie des cancers les plus fréquents chez l’homme, et certaines habitudes peuvent contribuer à préserver durablement la santé prostatique.
Prévenir ne signifie pas vivre dans l’inquiétude permanente ni multiplier les examens inutiles. Il s’agit surtout de mieux comprendre les mécanismes impliqués, d’adopter des mesures cohérentes au quotidien et de rester attentif aux signaux du corps.
L’équilibre du système immunitaire occupe ici une place centrale. Notre organisme dispose naturellement de mécanismes de surveillance capables d’identifier et d’éliminer des cellules anormales avant qu’elles ne deviennent problématiques. Lorsque cet équilibre est fragilisé — par le mode de vie, certains facteurs environnementaux ou des prédispositions individuelles — cette capacité de régulation peut devenir moins efficace.
L’objectif n’est donc pas seulement de parler de dépistage ou de symptômes, mais aussi d’aborder plus largement les conditions qui participent au maintien d’un terrain immunitaire équilibré et d’une bonne santé masculine.
Le système immunitaire constitue un réseau complexe de cellules, de tissus et de mécanismes biologiques chargés de protéger l’organisme. Son rôle ne se limite pas à lutter contre les virus ou les bactéries : il participe également à la surveillance des cellules anormales.
Cette fonction de contrôle est particulièrement importante dans le cadre du cancer de la prostate. Un système immunitaire fonctionnant de manière équilibrée peut reconnaître plus précocement certaines cellules altérées et contribuer à leur élimination avant qu’elles ne se développent davantage.
L’enjeu repose sur ce que l’on appelle l’homéostasie immunitaire, autrement dit l’équilibre du système immunitaire. Celui-ci doit être capable de réagir efficacement tout en évitant des réponses excessives qui pourraient déséquilibrer l’organisme.
Différents éléments peuvent perturber cette régulation :
Dans le cas du cancer de la prostate, cette capacité d’adaptation et de surveillance reste particulièrement importante.

Pour les personnes souhaitant agir de manière proactive sur leur santé immunitaire, la micro-immunothérapie propose une approche fondée sur l’utilisation de messagers immunitaires à faibles doses, notamment des cytokines.
L’objectif de cette approche est de soutenir les mécanismes naturels de régulation du système immunitaire et de favoriser le bon fonctionnement des réponses immunitaires impliquées dans la surveillance des cellules anormales.
Les cytokines jouent un rôle de communication entre les cellules immunitaires. Elles participent à l’organisation, à la modulation et à la coordination des réponses immunitaires.
Cette approche vise ainsi à accompagner l’équilibre immunitaire plutôt qu’à stimuler de manière excessive le système immunitaire.

De nombreuses idées reçues circulent autour de la prostate.
Cette glande joue un rôle important dans la fonction reproductive masculine puisqu’elle produit une partie du liquide impliqué dans la mobilité des spermatozoïdes.
Sa présence ou son absence n’influence toutefois pas directement l’espérance de vie. Cette réalité explique notamment pourquoi certaines interventions peuvent être envisagées lorsque la situation médicale le nécessite.
Lorsqu’on parle de prévention du cancer de la prostate, les habitudes quotidiennes occupent une place importante.
Le mode de vie ne constitue pas une garantie absolue, mais certains comportements peuvent contribuer à soutenir l’équilibre général de l’organisme et la santé immunitaire.
L’activité physique régulière, le sommeil, la gestion du stress et une alimentation équilibrée font partie des éléments souvent associés à une meilleure stabilité physiologique.
Le système immunitaire est particulièrement sensible à l’hygiène de vie globale. Des périodes prolongées de fatigue, un déséquilibre chronique ou certaines habitudes délétères peuvent influencer ses capacités de régulation.
La prévention ne repose donc pas sur une mesure unique ou sur une solution miracle, mais plutôt sur un ensemble de choix cohérents dans la durée.
La prévention du cancer de la prostate passe également par le dépistage et le suivi médical.
Même en l’absence de symptômes, certaines consultations peuvent permettre d’identifier plus tôt d’éventuelles anomalies.
Le dialogue avec un professionnel de santé reste essentiel afin d’évaluer les facteurs de risque individuels et de déterminer si un suivi spécifique est pertinent.
Chez certains hommes, notamment en présence d’antécédents familiaux, une vigilance accrue peut être recommandée.
L’objectif du dépistage n’est pas d’alimenter l’anxiété, mais de favoriser une prise en charge plus précoce lorsque cela est nécessaire.
Les facteurs génétiques peuvent également intervenir dans le développement du cancer de la prostate.
Certaines prédispositions individuelles semblent influencer le risque de développer la maladie, ce qui explique l’importance des antécédents familiaux dans l’évaluation globale du risque.
La recherche continue d’explorer les interactions complexes entre le terrain génétique, le système immunitaire et les facteurs environnementaux.
Ces travaux cherchent notamment à mieux comprendre pourquoi certaines cellules échappent aux mécanismes naturels de surveillance immunitaire.
Les idées reçues restent fréquentes lorsqu’il est question de santé masculine.
Beaucoup d’hommes pensent encore que l’absence de symptômes signifie forcément l’absence de problème. Pourtant, certaines atteintes de la prostate peuvent évoluer silencieusement pendant longtemps.
D’autres considèrent que la prévention concerne uniquement les hommes âgés. En réalité, les habitudes de vie et le suivi médical s’inscrivent dans une démarche de long terme.
Il existe également une confusion fréquente entre prévention, dépistage et traitement. Ces approches sont complémentaires mais répondent à des objectifs différents.
Prévenir consiste à préserver autant que possible les mécanismes d’équilibre de l’organisme. Le dépistage vise à identifier précocement certaines anomalies. Le traitement intervient lorsque la maladie est diagnostiquée.
La santé de la prostate ne dépend pas d’un seul facteur.
Elle repose sur un ensemble d’éléments impliquant notamment l’équilibre immunitaire, les habitudes de vie, le suivi médical et les caractéristiques individuelles.
Le système immunitaire joue un rôle central dans la surveillance des cellules anormales et dans le maintien de l’homéostasie de l’organisme.
La micro-immunothérapie propose une approche basée sur l’utilisation de messagers immunitaires à faibles doses afin d’accompagner les mécanismes naturels de régulation immunitaire.
Enfin, la prévention du cancer de la prostate passe aussi par une meilleure information. Comprendre les mécanismes impliqués permet souvent d’adopter des décisions plus éclairées et plus cohérentes sur le long terme.
Parler de prévention du cancer de la prostate ne revient pas uniquement à évoquer des examens médicaux ou des facteurs de risque. C’est aussi s’intéresser à l’équilibre global de l’organisme et au rôle du système immunitaire dans la protection du corps.
Certaines habitudes quotidiennes, associées à un suivi médical adapté et à une meilleure compréhension des mécanismes immunitaires, peuvent participer à une démarche de prévention plus cohérente et plus proactive.
La santé masculine gagne à être abordée avec davantage de clarté, sans dramatisation ni banalisation. Mieux informé, chacun peut progressivement devenir plus acteur de sa propre santé.
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C.B. Berlin (Allemagne)
[…] Après de nombreuses années, grâce à la micro-immunothérapie, j'ai enfin trouvé un traitement pour ma fatigue chronique qui m'a rendu une partie de ma santé et de ma vie. […] Aujourd'hui, je peux travailler, m'occuper de ma famille et profiter de la vie. J’en suis très reconnaissant.
Le cancer du côlon est l’un des plus courants. Dans certains pays européens, comme la Grande-Bretagne, il a été observé une augmentation inhabituelle du nombre des jeunes individus atteints d’un cancer colorectal. Si la tumeur est détectée et traitée tôt, les chances de guérison sont généralement très bonnes. La prévention du cancer du côlon a toute son importance.
Mais qu’est-ce que cela signifie pour les patients ? Comment rester en bonne santé et, idéalement, réduire le risque de maladies comme le cancer du côlon ? Quelle importance le système immunitaire joue-t-il dans la prévention du cancer du côlon et quel soutien la micro-immunothérapie peut-elle apporter ? Quels examens sont utiles et à quel âge ?
Ce nouvel article de blog traitera ces questions.
Bien sûr, il ne se substitue pas à une consultation ou à l'avis de votre médecin, mais il peut vous donner un aperçu précieux sur la prévention du cancer du côlon.
Le cancer du côlon se traduit par une tumeur du côlon, celles de l’intestin grêle sont rares. Il touche environ 1,4 million de personnes dans le monde, avec une fréquence plus élevée chez les hommes que chez les femmes.
Selon l'agence de Santé publique France, il y a chaque année en France environ 48 000 nouveaux cas. Avec l'âge, le risque de développer un cancer du côlon augmente également : environ dix pour cent seulement des maladies surviennent avant l'âge de 55 ans, et plus de la moitié des personnes touchées ont plus de 70 ans au moment du diagnostic.
De bonnes nouvelles concernant ce type de cancer : le taux de mortalité due à cette maladie est en baisse constante depuis le milieu des années 1970. En plus des avancées médicales et des nouvelles découvertes scientifiques, la prévention du cancer du côlon joue un rôle essentiel pour permettre aux patients de vivre avec la maladie et même de la vaincre. Plus important encore, une détection précoce est cruciale pour maximiser les chances de guérison.
Aux premiers stades, le cancer du côlon se manifeste souvent par des symptômes discrets. Des crampes, des douleurs abdominales et des troubles du transit intestinal : ils peuvent d'ailleurs être parfois associés à d'autres affections telles que les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin, notamment la maladie de Crohn. Les symptômes persistants doivent toujours être examinés par un médecin afin d’en déterminer la cause et d’initier un traitement approprié.
Les symptômes suivants, bien qu'ils ne se manifestent pas toujours en continu, sont caractéristiques du cancer du côlon et surviennent généralement sous forme de divers signes, soit simultanément, soit successivement.
Comme pour d'autres formes de cancer, le cancer du côlon entraîne également des transformations malignes des cellules. Les causes précises de ces changements restent encore floues, mais il est généralement admis que plusieurs facteurs peuvent jouer un rôle dans la transformation et la multiplication incontrôlable des cellules.
La transformation des cellules intestinales bénignes en cellules tumorales malignes se fait généralement par un stade intermédiaire bénin, appelé polypes intestinaux (adénomes). Ces excroissances, qui prennent la forme de petites protubérances sur la muqueuse intestinale, sont initialement inoffensives. Cependant, avec le temps, elles peuvent évoluer et se transformer en cellules cancéreuses. Environ 90 % des cas de cancer du côlon sont dus à ces polypes.
Lorsque la maladie est à un stade avancé, les cellules tumorales peuvent se détacher de l'intestin et se propager par le biais du système lymphatique. Ainsi, elles peuvent se fixer dans d'autres parties du corps, se multiplier et former des métastases, c'est-à-dire des implantations tumorales.
Nous avons déjà mentionné que, malgré une tendance générale à la baisse, les jeunes restent plus exposés au cancer du côlon. Le risque s’accroît avec l’âge, la majorité des cas concernant des patients de 55 ans et plus. L’augmentation du nombre de diagnostics chez les plus jeunes représente donc un enjeu majeur pour la médecine et la recherche. Comme la maladie tend à être plus agressive chez ces patients, la mortalité entre 25 et 49 ans demeure relativement élevée. Il est supposé que le manque d’activité physique, l’obésité et la consommation d’alcool contribuent à ce risque accru dans cette tranche d’âge. Ainsi, pour prévenir le cancer du côlon, il est essentiel de limiter ces facteurs de risque et d’adopter un mode de vie sain.

L’intestin est peuplé de diverses bactéries, qui ont souvent mauvaise réputation et sont associées à des maladies. Cependant, de nombreuses bactéries présentes sur et dans notre corps sont en réalité très bénéfiques, voire essentielles. L'ensemble des microbes vivant dans l’intestin constitue le microbiome intestinal. Ces micro-organismes jouent un rôle crucial en préservant l'intégrité de la barrière intestinale, empêchant ainsi les substances nocives et agents pathogènes d'entrer dans l’organisme ou la circulation sanguine. Ils les neutralisent et les éliminent de manière inoffensive.
Pour que ces bactéries bénéfiques prolifèrent, des conditions spécifiques doivent être réunies. L’alimentation, les toxines, les déséquilibres hormonaux, et bien d’autres facteurs peuvent influencer l’équilibre du microbiome intestinal et conduire à son altération. En cas de déséquilibre de la flore intestinale, des agents pathogènes nuisibles peuvent plus facilement s’y installer, entraînant des maladies et des lésions.
Nous avons abordé plus en détail la flore intestinale, le microbiome intestinal, et les moyens de maintenir sa santé dans notre précédent article : Comment soigner mon intestin ? L’équilibre immunitaire comme clé de l’harmonie intérieure et du bien-être.

Environ 70 à 80 % des cellules immunitaires se trouvent dans l’intestin, ce qui rend le microbiome intestinal très important pour les défenses de l’organisme et la santé générale. Un système immunitaire bien fonctionnel garantit également que les agents pathogènes nuisibles et les cellules dégénérées soient identifiés et éliminés à un stade précoce, y compris les cellules tumorales.
Pour faire cette distinction entre ce qui est « bon » et ce qui est « mauvais », un système immunitaire sain et équilibré est essentiel. En règle générale, le système immunitaire est une interaction complexe et puissante entre divers organes et cellules. Toutefois, il peut être perturbé par plusieurs facteurs, tels que des virus, un stress chronique ou des carences nutritionnelles. Ces influences varient d’un individu à l’autre. Lorsqu’un déséquilibre survient, des problèmes peuvent apparaître, comme des inflammations excessives endommageant les tissus ou des réactions immunitaires inefficaces, voire absentes.
En prenant soin de maintenir son système immunitaire aussi équilibré que possible, dans ce que l'on appelle l'homéostasie, on renforce également son bouclier naturel de protection. En ce qui concerne le cancer colorectal, un système immunitaire intact peut non seulement empêcher la formation de cellules dégénérées, mais aussi les détecter et les éliminer rapidement. En tant que pilier de la santé, le système immunitaire joue un rôle crucial dans la prévention du cancer du côlon.
Avec un mode de vie sain, beaucoup d’exercice, en passant du temps au grand air et en bénéficiant d'un sommeil réparateur, vous en faites déjà beaucoup pour maintenir un système immunitaire sain. Seulement parfois, ces mesures ne suffisent pas. De nombreux facteurs peuvent avoir un impact négatif sur le système immunitaire et nous ne pouvons pas tous les influencer activement sans aide extérieure.
La micro-immunothérapie a pour objectif de soutenir spécifiquement le système immunitaire en utilisant des cytokines naturelles, qui jouent un rôle clé dans la coordination et la régulation des réactions immunitaires. Ce procédé vise à moduler en douceur la réponse immunitaire en apportant des substances messagères essentielles ainsi que des acides nucléiques spécifiques. L’objectif est de limiter les dysfonctionnements du système immunitaire afin de restaurer son bon fonctionnement, en maintenant un équilibre entre les mécanismes pro-inflammatoires et anti-inflammatoires.
Dans le cadre de la prévention du cancer du côlon, la micro-immunothérapie peut être envisagée comme une approche complémentaire permettant d’ajuster progressivement la réponse immunitaire. Un système immunitaire efficace peut détecter précocement les mutations cellulaires dangereuses et les combattre naturellement. Par ailleurs, cette thérapie peut également accompagner le traitement du cancer en contribuant à ralentir les processus tumoraux. Un système immunitaire renforcé peut aussi favoriser une meilleure tolérance aux traitements conventionnels.
Bien qu’elle ne constitue pas une solution unique pour la prévention ou le traitement du cancer du côlon, la micro-immunothérapie représente une approche douce et ciblée pouvant compléter efficacement d’autres stratégies thérapeutiques.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à nous écrire : ifmi@microimmuno.fr. Nous serons ravis de vous renseigner davantage !
Le cancer a de nombreux visages, il s'agit d'une maladie sérieuse. Selon le type de cancer, certaines tumeurs peuvent être facilement traitées, surtout aux premiers stades. La prévention du cancer et la détection précoce jouent donc un rôle très important. La recherche sur le cancer est vaste et met tout en œuvre pour maîtriser cette maladie insidieuse.
Hier, nous avons donné une conférence en ligne. C'est Bernard Lambert qui a présenté "L'immunométabolisme en oncologie". Si vous êtes professionnel de santé et adhérent à IFMi, n'hésitez pas à aller voir ou revoir ce webinaire en vous connectant à votre espace professionnel, rubrique Replays.
Au cours de ces dernières années, de grands progrès dans la recherche sur le cancer ont été réalisés : depuis 2010, on remarque que le taux de rémission des patients souffrant d'un cancer a augmenté. L'accent a été mis sur l'amélioration de la qualité de vie, en garantissant aux personnes atteintes de cancer une vie autonome.
Mais que pouvons-nous faire nous-mêmes pour lutter contre le cancer ? Comment soutenir la prévention du cancer ? Pouvons-nous réduire les risques grâce à un mode de vie sain ? En plus de répondre à ces questions, dans cet article, nous souhaitons faire la lumière sur l'importance des mitochondries, du système immunitaire et de la micro-immunothérapie pour la prévention et le traitement du cancer.
Les cancers résultent principalement de modifications génétiques et de mutations cellulaires. Environ cinq à dix pour cent des patients atteints de cancer présentent une mutation congénitale dans leur constitution génétique, ce qui peut les conduire à une tumeur au cours de leur vie. De même, les experts s’accordent sur le fait que d’autres facteurs sont également impliqués dans le développement du cancer. Le métabolisme, les rayons UV, la nutrition, les toxines environnementales et les stimulants jouent un rôle important. Ils peuvent contribuer à des modifications de l’ADN cellulaire et ainsi provoquer des cellules dégénératives (cellules tumorales).
En d’autres termes : votre mode de vie a une grande importance dans la prévention du cancer. En maintenant un mode de vie approprié, sain et en étant actif, le risque de développer un cancer peut être considérablement réduit. Cela ne signifie pas qu'une maladie est totalement exclue, mais selon les estimations du Centre allemand de recherche sur le cancer (DKFZ), environ un nouveau cas de cancer sur trois peut être attribué à des facteurs de risque, pouvant être évités ou au moins influencés par un mode de vie sain.
→ Découvrez à la fin de cet article tous nos conseils pour un mode de vie sain !
Les tumeurs sont des cellules malignes qui se multiplient rapidement et endommagent les tissus sains. Ils peuvent également atteindre d’autres zones du corps via les vaisseaux lymphatiques et sanguins et y provoquer des lésions sous forme de métastases.
Normalement, en plus des agents pathogènes nocifs tels que les bactéries et les virus, le système immunitairereconnaît et combat les cellules dégénératives. L’une des raisons est la mort cellulaire (apoptose). Les cellules cancéreuses ont des propriétés très spécifiques (les « caractéristiques du cancer ») qui leur permettent à la fois de se cacher du système immunitaire et d’éviter la mort cellulaire. Par ailleurs, ils peuvent influencer d'autres systèmes, comme par exemple en formant davantage de vaisseaux sanguins vers la tumeur afin de mieux l'approvisionner. Aussi, les cellules cancéreuses influencent les cellules immunitaires en libérant des substances messagères, qui ont un effet favorisant la croissance tumorale, tout en affaiblissant les mécanismes de défense qui luttent contre la tumeur.
Ces caractéristiques, ainsi que d’autres propriétés spécifiques aux tumeurs, permettent aux cellules cancéreuses de survivre, de se multiplier rapidement et de se déplacer dans tous le corps sans être détectées. La tumeur crée un environnement qui lui est favorable, grâce aux changements cellulaires.

Les mitochondries sont les centrales électriques de nos cellules. Dans un prochain article, nous examinerons de plus près ces organites intracellulaires producteurs d'énergie, et ce qui se passe lorsque leur fonction est perturbée. En attendants n'hésitez pas à consulter notre article réservé aux professionnels de santé "Micro-immunothérapie en pratique : dysfonctions mitochondriales".
Les mitochondries jouent un rôle important en matière de prévention du cancer. Elles sont étroitement liées au métabolisme énergétique et à la mort cellulaire, qui sont tous deux altérés et manipulés de manière néfaste par les cellules tumorales.
Nous illustrons ici certains aspects importants du rôle des mitochondries dans le cancer :
Les aspects évoqués montrent que les mitochondries jouent un rôle crucial dans la formation et le développement du cancer. L'importance des mitochondries et de l'apoptose dans le métabolisme du cancer suscite un intérêt pour les approches mitochondriales dans le traitement du cancer . Nous étudions entre autres comment les inhibiteurs du métabolisme glycolytique, ou les enzymes antioxydantes dans les mitochondries, affectent les cellules tumorales. Des recherches sont également en cours sur l'utilisation de médicaments de chimiothérapie régulés par les mitochondries. Une meilleure compréhension des fonctions mitochondriales – en particulier dans le cancer – pourrait conduire à de nouvelles approches diagnostiques et thérapeutiques et aider à lutter plus efficacement contre le cancer.
Pour que l'organisme puisse se défendre activement contre les cellules mutées, telles que les cellules tumorales, un système immunitaire intact et un fonctionnement correct des mitochondries sont essentiels. Une défaillance dans ce système complexe peut encourager les processus favorisant les tumeurs et permettre la manipulation des mécanismes de défense, tels que l'apoptose.
C’est là qu’intervient la micro immunothérapie. Elle utilise les propres substances messagères de l'organisme, telles que les cytokines, dans le but de compenser les réactions immunitaires défectueuses. Elle vise à rétablir l’équilibre entre les cellules TH1 pro-inflammatoires et cellules TH2 anti-inflammatoires, soit les cellules T auxiliaires. Les réactions inflammatoires persistantes, le stress oxydatif ou les réactions immunitaires inadéquates peuvent être corrigés en douceur et avec des ingrédients naturels. L’objectif de la modulation est de rendre à nouveau possible une réponse immunitaire adéquate et de soutenir la santé de l’intérieur.
La micro immunothérapie peut également affecter les mitochondries. Des formules spécifiques ont été crées pour les différents domaines d'application, notamment pour la régulation mitochondriale. La micro immunothérapie vise à réduire les réactions inflammatoires persistantes et le stress oxydatif provoqués par un dysfonctionnement mitochondrial. De plus, l’expression de l’enzyme lipoprotéine lipase (LPL) sur les macrophages doit être réduite, car cette expression peut également augmenter la tendance à l’inflammation et limiter la fonction mitochondriale. De même, l’apoptose mitochondriale peut être régulée par micro immunothérapie pour rétablir l’équilibre naturel entre les processus pro-inflammatoires et anti-inflammatoires.
La micro immunothérapie est une approche naturelle aux formules complexes qui a pour mission de moduler le système immunitaire et de réguler les mitochondries. Ces formules viennent compléter et renforcer l'efficacité des thérapies pour lutter contre diverses maladies. La micro immunothérapie convient également pour un soutien préventif en matière de santé.
Nos micro-immunothérapeutes seront ravis de vous donner des informations détaillées sur les bienfaits spécifiques de la micro-immunothérapie pour vous et votre famille.
Vous pouvez facilement trouver un expert dans votre région, grâce à notre carte en ligne de thérapeutes.
Trouvez un micro-immunothérapeute près de vous.
Les principes d'une alimentation saine se basent sur la consommation de légumes et de fruits, de vitamines et de produits à base de grains entiers. La friture et la cuisson au four peuvent produire des substances nocives : préférez donc consommer les légumes crus, bouillis ou cuits à la vapeur. Préparez vous-même vos repas avec des ingrédients frais, en utilisant des épices et des herbes. En revanche, ayez la main légère sur le sel et le sucre. Évitez les produits prêts à l’emploi fabriqués industriellement car ils peuvent contenir des additifs nocifs pour la santé.
Une alimentation saine implique également de boire beaucoup. L'eau et les thés non sucrés conviennent parfaitement. Les boissons gazeuses ne doivent être bues que dans des cas exceptionnels, car elles contiennent généralement beaucoup de sucre ou d'autres édulcorants.

Si vous faites du sport régulièrement, vous améliorez non seulement votre santé, mais aussi votre bien-être physique, mental et social. Faire de l'exercice stimule le système cardiovasculaire qui fournit aux différents organes et aux cellules, des nutriments et de l’oxygène. Vos muscles seront également renforcés. L'idéal est de faire régulièrement de l’exercice au grand air. Le manque d’exercice est souvent un facteur de risque de développement de maladies, dont le cancer.
Un sujet important est la santé du sommeil. Des processus de régénération cruciaux ont lieu pendant le sommeil. Votre corps et votre esprit se rechargent en énergie pour le lendemain. Assurez-vous donc de bénéficier d’un sommeil régulier et réparateur. Les chercheurs ont démontré que le manque de sommeil a un impact négatif sur le fonctionnement des cellules en général, et des cellules immunitaires en particulier.
Un stress prolongé met le corps en alerte chronique. Au fil du temps, le stress peut avoir un impact négatif sur divers systèmes et contribuer à un stress oxydatif. Cela entraîne des réactions inflammatoires et des lésions tissulaires. C'est pourquoi il est important de réduire le stress autant que possible et de prendre soin de votre santé physique et mentale. Prenez de temps en temps une pause dans des situations stressantes, apprenez à gérer les mauvaises nouvelles et cultivez votre paix intérieur en variant les activités de détente.
Il est essentiel de réaliser des contrôles réguliers pour détecter rapidement d'éventuels risques ou changements dès leur apparition afin de pouvoir les traiter. Suivez les recommandations de votre médecin et assurez-vous de les respecter. Par ailleurs, vous pouvez contribuer activement à la prévention du cancer en adoptant un mode de vie sain.
L'alcool et la nicotine font partie des stimulants qui causent des problèmes de santé. Ils peuvent accélérer la destruction des cellules saines et provoquer la contraction des vaisseaux sanguins, ce qui perturbe l'approvisionnement de l'organisme. Il est préférable d'éviter de fumer et de boire de l'alcool.
Passer du temps au grand air favorise la santé et le bien-être. La lumière du soleil joue un rôle important car les rayons UV permettent au corps de produire de la vitamine D. Cependant, une exposition excessive au soleil peut augmenter le risque de modifications de l’ADN des cellules, ce qui peut contribuer à la formation de tumeurs (par exemple: le cancer de la peau). Protégez donc votre peau avec une crème solaire à indice de protection solaire élevé, portez des vêtements adaptés et ne restez pas trop longtemps sous un soleil de plomb.
L'obésité augmente le risque de divers problèmes de santé et de maladies. Pour préserver votre santé, surveillez votre poids et essayez de le maintenir aussi constant que possible. D’autres conseils comme une alimentation saine, une activité physique régulière et un sommeil réparateur vous aideront.

Consultante en gastroentérologie et spécialiste en nutrition. Domaines : médecine orthomoléculaire, micro-immunothérapie, psycho-neuro-immuno-endocrinologie (PNIE).
J'utilise la micro-immunothérapie depuis 20 ans environ dans divers domaines, y compris l'oncologie.
La micro-immunothérapie peut être intégrée à un plan de traitement global à tous les stades de la maladie : lors de l'apparition du cancer, en soutien des traitements de radiothérapie ou de chimiothérapie, ainsi que dans les soins post-cancer. L'expérience a montré que les patients traités avec de la micro-immunothérapie présentent un risque moins élevé de développer une neutropénie au cours de la chimiothérapie, tolèrent mieux les traitements anticancéreux et sont moins fatigués. Pour résumer, on peut dire que la micro-immunothérapie poursuit différents objectifs en oncologie :
Dr Tiziana Semplici
La micro-immunothérapie contre le cancer peut aider les patients, lorsqu'elle est prise correctement et en complément de la médecine conventionnelle, à freiner la croissance tumorale tout en améliorant leur qualité de vie. Le cancer est un terme générique pour désigner les différentes formes de cancer, caractérisées par la croissance et la multiplication de cellules anormales. La micro-immunothérapie utilise les connaissances médicales sur le fonctionnement des cellules cancéreuses. L'objectif est de soutenir la thérapie conventionnelle du cancer de manière douce, pour augmenter son efficacité et atténuer ses effets secondaires. Les thérapies anticancéreuses classiques peuvent affaiblir le système immunitaire. La micro-immunothérapie peut partiellement compenser cela en renforçant le système de défense.
Un fondement important pour la micro-immunothérapie en tant que thérapie complémentaire contre le cancer est la découverte scientifique que les processus inflammatoires jouent un rôle central dans la formation des tumeurs. Lorsqu'une cellule normale mute plusieurs fois sans être reconnue et détruite par le système immunitaire, une cellule cancéreuse se forme.
Grâce aux réactions inflammatoires, le système immunitaire tente normalement de détruire les agents pathogènes et les virus, mais aussi les cellules anormales, et ainsi prévenir l'apparition du cancer. Cependant, si cette réaction inflammatoire est incomplète ou incorrecte, les cellules cancéreuses peuvent infiltrer les tissus et détourner les réactions inflammatoires de manière à favoriser leur croissance et leur multiplication.
Le système immunitaire représente notre mécanisme de défense naturel qui nous protège contre les substances nocives. Bien qu'il s'agisse d'un système hautement complexe, les cellules cancéreuses parviennent à le déjouer. Elles pénètrent dans les tissus sains, se camouflent et peuvent ainsi se propager. Une fois qu'elles ont pénétré ces tissus, elles peuvent manipuler le système immunitaire à leur avantage. En conséquence, des métastases peuvent se répandre sans difficulté dans tout le corps.
La micro-immunothérapie, comme thérapie complémentaire du cancer, utilise les connaissances sur le comportement des cellules cancéreuses. Elle est spécifiquement conçue pour "combattre les cellules cancéreuses avec leurs propres armes." Des messagers immunitaires tels que les cytokines, capables de modifier le comportement ou les propriétés d'autres cellules, ainsi que des facteurs de croissance, sont utilisés de manière ciblée. Ces derniers sont également produits par les tumeurs et peuvent, à différents niveaux de dilution, atteindre diverses actions. Leur emploi vise à potentiellement renforcer les mécanismes qui combattent la tumeur tout en freinant ceux qui favorisent la croissance des tumeurs. Cette méthode de traitement repose sur la règle d'Arndt-Schulz.
Les substances et médicaments utilisés en micro-immunothérapie sont appliqués selon la règle dite d'Arndt-Schulz. Celle-ci stipule que les substances, en fonction de leur niveau de dilution, peuvent produire différents effets sur le corps. L'effet souhaité dépend de la posologie :
Avant de commencer un traitement de micro-immunothérapie, quelques examens biologiques sont généralement effectués. Par exemple, l'état immunitaire du patient peut être évalué. Un typage lymphocytaire permet de déterminer si le système immunitaire est bloqué, affaibli ou hyperactif. D'autres examens vérifient si des virus ou des bactéries affectent le corps, ces agents pouvant être les déclencheurs de certaines maladies. Après l'anamnèse et le diagnostic, l'utilisation de la micro-immunothérapie est décidée.
Pour la micro-immunothérapie, des granules, imprégnés de substances immunocompétentes dans les dilutions souhaitées, sont utilisés. Ils sont placés sous la langue pour être immédiatement en contact avec le système lymphatique et directement absorbés par le système immunitaire. Selon l'évolution de l'état de santé du patient, la micro-immunothérapie peut être appliquée pendant plusieurs mois jusqu'à plusieurs années.
La micro-immunothérapie bénéficie de plus de 50 ans d'expérience. Elle intègre en permanence de nouvelles découvertes en immunogénétique dans la procédure thérapeutique. Considérée comme une méthode particulièrement douce, elle est donc très bien tolérée. C'est pourquoi elle peut être combinée très efficacement avec toutes les autres options thérapeutiques. De plus, son application est simple : après consultation avec le médecin ou le thérapeute, le patient peut la pratiquer seul à la maison.
Veuillez noter : Les déclarations concernant les indications et l'efficacité reposent sur les expériences des thérapeutes en micro-immunothérapie qui la pratiquent.
📍L'IFMi était présent samedi 14 septembre au colloque de la Société Homéopathique de l'Ouest, sur le thème des "Approches complémentaires du cancer".

🤝 Au cours de cette journée, l'intention de prendre soin de la santé des patients et d'élargir les champs des possibles dans leur prise en charge était prédominante. Cet évènement a été placé sous le signe des rencontres, de la convivialité et de l'acquisition de nouvelles connaissances.
👏 Un grand merci à l'ensemble des participants qui ont manifesté un vif intérêt pour la micro-immunothérapie et pour l'ensemble des actions de l'IFMi. Merci pour ces échanges si précieux pour faire avancer la thérapie.
📩 Si vous souhaitez de plus amples informations, n'hésitez pas à vous connecter sur notre site internet ou à nous envoyer un mail.

Les 28 et 29 juin dernier, l'IFMi était présent au 6ème congrès de Strasbourg organisé par la SHISSO (Société Homéopathique Internationale de Soins de Support en Oncologie) sur le thème de l'oncologie intégrative.
👏 Un grand merci au Dr Frédéric Rimaz pour son excellente intervention sur "HPV et cancers vitro-induits, apports de la micro-immunothérapie en soin de support".
👏 Un grand merci à tous les participants pour l'intérêt qu'ils ont manifesté concernant la micro-immunothérapie, merci pour ces nombreux échanges qui sont toujours aussi riches et constructifs autour de la thérapie.
Pour nous, l'occasion de vous partager l'essentiel de la présentation du Dr Frédéric Rimaz : "Les Papillomavirus ou HPV sont très répandus dans la population. Il s'agit de la première cause d'IST dans les pays occidentaux. Parmi les 200 Papillomavirus connus à ce jour, seule une quinzaine est réputée à Haut-Risque (HR). En effet ces virus contiennent des gènes dits "oncogènes" qui peuvent déclencher des cancers du col de l'utérus chez la femme. Le dépistage, la typisation du virus (quel type de haut risque) et sa charge virale sont très importants. En effet, plus le virus est en nombre et plus il reste longtemps dans l'organisme, plus le risque de cancer est élevé.
Dans l'immense majorité des cas, le virus sera éliminé spontanément sans aucun dommage, mais parfois il persiste.
Dans ce cas de figure, la micro-immunothérapie peut permettre une bonne prise en charge des patientes. Grâce aux low-doses contenues dans la formule PAPI et son administration séquentielle, la micro-immunothérapie va aider l'organisme à stopper la prolifération virale et limiter l'inflammation locale."

Pour approfondir le sujet, nous vous proposons la lecture d'un article sur les infections par le virus HPV, facteurs de risque du cancer du col de l'utérus :
Les virus du papillome humain (HPV) sont de petits virus à ADN double brin, non enveloppés, qui infectent les tissus épithéliaux, notamment la peau et les muqueuses. Exclusifs aux humains, les HPV ont besoin d’un organisme hôte pour se propager, se transmettant généralement par contact direct peau à peau, en particulier lors d’un rapport sexuel.
Les HPV déclenchent des réponses inflammatoires et induisent des modifications de la peau et des cellules affectées, contribuant ainsi à leurs effets pathogènes.
Avec plus de 200 types identifiés, les HPV présentent différents degrés de risque et de potentiel oncogène. Si certaines souches sont bénignes, d'autres, notamment les types à haut risque, tels que les HPV 16 et 18, constituent une menace importante, pouvant conduire au cancer du col de l'utérus avec infection persistante.
L’infection par le virus du papillome humain (HPV) constitue l’une des infections sexuellement transmissibles les plus répandues dans le monde. Particulièrement fréquente chez les jeunes femmes sexuellement actives, l’infection cervico-vaginale au HPV présente une prévalence allant de 60 à 80 %, influencée par l’âge et les facteurs de risque associés.
Pour la majorité des personnes infectées, la clairance virale se produit naturellement en l’espace de deux ans. Les lésions intraépithéliales de bas grade régressent spontanément dans plus de 80 % des cas, en particulier chez les patients plus jeunes, et se résorbent généralement dans un délai moyen de 8 à 16 mois.
Néanmoins, la présence de types de HPV à haut risque (HR-HPV) a été associée au développement du cancer invasif du col de l'utérus, soulignant l'importance de la détection précoce et des mesures préventives.
Les facteurs de risque d’infection et de progression cancérogène comprennent :
Il convient de noter qu'une proportion importante (20 à 30 %) des infections survient avant l'âge de 30 ans. La transmission du HPV se produit principalement par contact sexuel, y compris par voie génitale ou orale. Même si l’utilisation du préservatif peut réduire le risque d’infection, elle n’offre pas une protection complète contre le virus.
Souvent, une infection active au HPV est associée au fait d'avoir de nombreux partenaires sexuels ou d'avoir trompé son partenaire. Il s’agit d’une idée fausse, car les deux partenaires peuvent être atteints du HPV même dans le cadre d’une relation engagée et fidèle. Il est impossible de déterminer qui a été infecté en premier ni depuis combien de temps l’infection s’est produite, et cela n’affecte pas l’évolution de l’infection.
Les HPV se transmettent par contact cutané. Par exemple, il est possible d’être infecté en serrant la main ou en marchant pieds nus dans la piscine. Vraisemblablement, les virus pénètrent dans le corps par de petites blessures ou des fissures cutanées. Cela se manifeste souvent par des verrues sur la peau.
Les HPV peuvent également se transmettre par contact cutané lors des rapports sexuels : les virus pénètrent dans l’organisme puis infectent les muqueuses. Cela entraîne généralement des modifications temporaires du tissu de la membrane muqueuse du col de l'utérus, qui régressent souvent dans de nombreux cas. Cependant, chez certaines femmes, les virus persistent dans la membrane muqueuse pendant de nombreuses années et peuvent entraîner des modifications tissulaires et un cancer du col de l'utérus.
Le cancer du col de l'utérus est presque toujours précédé d'une infection par les virus du papillome humain (HPV). Il existe environ 200 types différents de HPV, dont 12 sont considérés comme cancérigènes. Les types 16 et 18 sont responsables d'environ 70 % des cas de cancer du col de l'utérus. Cependant, entre le moment de l’infection et l’apparition du cancer, il s’écoule en moyenne plus de 15 ans. Chaque année, environ 4 600 femmes reçoivent un diagnostic de cancer du col de l’utérus. Environ 1 600 femmes meurent chaque année de cette maladie.
Une infection au HPV passe souvent inaperçue puisque le système immunitaire traite les agents pathogènes avant l’apparition des symptômes. Le cancer du col de l’utérus ne provoque généralement pas non plus de symptômes visibles à ses débuts. La tumeur évolue sur plusieurs années sans signes majeurs. Par conséquent, il est important de prêter attention aux moindres changements et d’en discuter avec votre gynécologue, notamment en cas :
Une tumeur avancée du col de l’utérus se manifeste par les symptômes suivants :
Tous ces signes mentionnés peuvent également être typiques de nombreuses autres affections ou maladies. Par conséquent, il ne s’agit pas nécessairement d’un cancer du col de l’utérus ou d’un précurseur. Il est néanmoins important de faire évaluer ces symptômes dès le début.
La micro-immunothérapie est une approche thérapeutique immunorégulatrice basée sur la recherche immunologique de pointe et la physiopathologie virale. L'objectif de la micro-immunothérapie est de restaurer la réponse immunitaire à son fonctionnement naturel et optimal et de soutenir les défenses antivirales. Elle utilise des médiateurs immunitaires, tels que des cytokines, des facteurs de croissance, des acides nucléiques généraux (ARN, ADN) et des acides nucléiques spécifiques à faibles doses, afin de moduler la réponse immunitaire de manière douce, ciblée et durable.
En cas d'infection par le HPV, la micro-immunothérapie peut apporter un soutien précieux et doux au système immunitaire dans la lutte contre les HPV. Son objectif est d'empêcher la réplication et la propagation du virus dans l'organisme, contribuant ainsi à l'élimination du HPV par le système immunitaire. La micro-immunothérapie peut également contribuer à contrecarrer les processus protumoraux en favorisant la réponse immunitaire antitumorale aux stades précoces du cancer du col de l'utérus.

En octobre 2016, après un bilan médical de routine, on m'a diagnostiqué un papillomavirus humain (HPV) de type 16, qui fait partie des génotypes à haut risque. Les rendez-vous de suivi se sont enchaînés tous les 6 mois sans montrer aucune évolution jusqu'en septembre 2019, où l'on a détecté plusieurs lésions et kystes dans mon utérus. Le médecin m'a indiqué qu'il était peu probable que le virus disparaisse et qu'en l'état actuel des choses, les tissus touchés devaient être retirés.
J'ai donc commencé à rechercher d'autres traitements, ce qui m'a amenée vers la micro-immunothérapie. Une fois mon traitement de micro-immunothérapie terminé, au cours du premier semestre 2020, j'ai continué les rendez-vous de suivi tous les 6 mois : les lésions disparaissaient petit à petit et l'intervention n'était plus nécessaire. Aucune lésion n'a été observée lors du dernier examen en décembre 2020 et le virus n'était pas non plus détecté lors du test HPV. Grâce à la micro-immunothérapie, mon corps a réussi à éliminer totalement le virus.
Edna R.