Certains signes d’une hypothyroïdie chez l’enfant peuvent facilement passer inaperçus à leurs premiers stades. Une identification précoce permet d’agir afin de préserver le bien-être et le développement de l’enfant.
Quels sont les symptômes à surveiller ? Quelles peuvent être les causes d’une hypothyroïdie ? Quel rôle joue le système immunitaire et quelle place peut occuper la micro-immunothérapie ?
Un enfant qui manque souvent d’entrain, a peu d’appétit ou manifeste moins d’intérêt pour ses activités préférées peut présenter des signes qui semblent anodins, mais qui peuvent aussi correspondre aux symptômes d’une hypothyroïdie.
Parmi les manifestations fréquentes figurent :
Les manifestations peuvent également varier selon l’âge. Chez les jeunes enfants, un retard du développement moteur et du langage peut être observé. Chez les enfants d’âge scolaire, des difficultés d’apprentissage croissantes et un retrait social peuvent apparaître. Chez les adolescents, un retard pubertaire et des sautes d’humeur sont possibles.

Lorsque ces symptômes persistent et affectent manifestement l’enfant, une consultation chez le pédiatre peut contribuer à clarifier la situation et, si nécessaire, permettre un diagnostic et un traitement précoces.
Le pédiatre constitue généralement le premier interlocuteur pour discuter des symptômes et effectuer une première évaluation. Selon la situation, un endocrinologue, spécialiste des troubles hormonaux, peut réaliser des examens complémentaires. Un médecin généraliste peut également effectuer une première évaluation et orienter l’enfant vers un spécialiste.
Un micro-immunothérapeute peut aussi effectuer un examen et une analyse et conseiller sur la manière dont le système immunitaire de l’enfant pourrait être pris en charge.
Plusieurs examens peuvent être envisagés :
Les causes d’une hypothyroïdie chez l’enfant sont multiples. Selon l’origine du trouble, le traitement peut être orienté de manière ciblée.
Lorsque des problèmes thyroïdiens sont déjà présents dans la famille, le risque que l’enfant soit également concerné est plus élevé. Certaines prédispositions génétiques peuvent conduire la thyroïde à produire moins d’hormones ou le système immunitaire à attaquer par erreur le tissu thyroïdien, comme dans les maladies thyroïdiennes auto-immunes.
L’environnement et l’alimentation peuvent également influencer la fonction thyroïdienne. L’exposition aux pesticides, aux métaux lourds ou aux aliments issus de procédés industriels peut avoir des effets négatifs sur l’équilibre hormonal.
L’iode est un composant essentiel des hormones thyroïdiennes. Une carence comme un excès d’iode peuvent entraîner des problèmes.
Les enfants nés prématurément ou exposés à des situations de stress lors de la naissance présentent un risque plus élevé de problèmes thyroïdiens. Les maladies auto-immunes de la mère pendant la grossesse et la prise de certains médicaments font également partie des facteurs de risque.
Un virus d’Epstein-Barr activé constitue une cause possible du développement de la thyroïdite de Hashimoto, elle-même une cause fréquente d’hypothyroïdie.
Certains facteurs peuvent altérer temporairement la fonction thyroïdienne. C’est notamment le cas de certains médicaments ou traitements médicaux comme la radiothérapie, d’infections ou de processus inflammatoires, ainsi que du stress psychologique persistant.
Les effets de ces causes étant souvent réversibles, la fonction thyroïdienne peut se normaliser après leur suppression ou leur prise en charge.
Un déséquilibre immunitaire peut être impliqué dans l’hypothyroïdie, notamment en présence d’une maladie auto-immune.
La thyroïdite de Hashimoto est l’une des causes les plus fréquentes d’hypothyroïdie chez l’enfant. Dans cette maladie auto-immune, le système immunitaire attaque par erreur la thyroïde, entraînant une diminution de la production hormonale. Le processus peut évoluer progressivement et les symptômes ne devenir manifestes qu’après un certain temps.
Le système immunitaire et la thyroïde entretiennent une relation réciproque. Une thyroïde saine produit des hormones nécessaires à la régulation du métabolisme et d’autres fonctions de l’organisme. Parallèlement, un système immunitaire hyperactif ou dysfonctionnel peut affecter la thyroïde, comme dans les maladies auto-immunes.
Lorsqu’une implication auto-immune est suspectée, la recherche d’anticorps thyroïdiens, notamment les anticorps anti-TPO et anti-Tg, peut confirmer la présence de réactions auto-immunes.
Un bilan immunitaire plus approfondi peut permettre d’évaluer le fonctionnement général du système immunitaire, tandis que les marqueurs inflammatoires peuvent fournir des indications sur des inflammations chroniques susceptibles de signaler des processus auto-immuns.
La micro-immunothérapie est une approche thérapeutique qui utilise des substances immunomodulatrices en low et ultra-low doses, notamment des cytokines. Elle vise à agir sur le système immunitaire et est très bien tolérée par l’organisme, même chez les plus jeunes.
Son administration est sublinguale : le traitement est à faire fondre sous la langue, ce qui facilite sa prise chez les enfants.
Les traitements de micro-immunothérapie sont compatibles avec d’autres thérapies et peuvent être pris pendant une période prolongée en complément des médicaments prescrits par le pédiatre ou le médecin traitant. Les autres traitements ne doivent en aucun cas être interrompus sans avoir préalablement consulté le médecin.
Les traitements contiennent une faible quantité de lactose. En cas d’intolérance de l’enfant à cette substance, il est recommandé de consulter le pédiatre ou le médecin traitant.

Chez un enfant atteint d’hypothyroïdie, certains éléments peuvent contribuer à soutenir sa santé et sa qualité de vie.
Il est notamment important de surveiller les changements susceptibles d’indiquer une évolution de la maladie, comme une fatigue accrue, des variations de poids ou des modifications de l’humeur. Des consultations médicales régulières permettent d’adapter le traitement lorsque cela est nécessaire.
Le soutien socio-émotionnel est également important. Parler ouvertement de la maladie avec l’enfant peut contribuer à réduire ses craintes et à favoriser sa compréhension. Le soutien de la famille, des amis et, si nécessaire, de psychologues peut participer à son bien-être.
Une collaboration avec les enseignants et les éducateurs peut permettre de mieux prendre en compte les besoins spécifiques de l’enfant dans son environnement scolaire.
L’alimentation constitue un autre élément à considérer. Un apport suffisant en iode, sélénium et zinc joue un rôle dans la production hormonale. Les aliments frais et non transformés sont à privilégier par rapport aux aliments fortement transformés.
Enfin, le stress peut avoir une influence négative sur la fonction thyroïdienne. Une activité physique régulière, des exercices de relaxation et un sommeil suffisant peuvent contribuer à sa gestion.
L’hypothyroïdie chez l’enfant peut avoir différentes causes, notamment des facteurs génétiques, des influences environnementales et des processus auto-immuns tels que la thyroïdite de Hashimoto ou une réactivation de l’EBV.
Un diagnostic précoce et une prise en charge individualisée sont déterminants pour préserver le bien-être et le développement de l’enfant.
La micro-immunothérapie constitue un traitement complémentaire visant à agir sur le système immunitaire. Elle peut être utilisée chez les enfants et associée aux autres traitements prescrits. Ces derniers ne doivent pas être interrompus sans avis médical.
Une surveillance régulière de l’évolution de la maladie et un accompagnement adapté aux besoins de l’enfant restent importants. En cas de suspicion d’un problème thyroïdien, un avis médical doit être demandé rapidement.
Contactez IFMi pour toute question concernant la micro-immunothérapie. Remarque : les indications et l'efficacité sont basées sur l'expérience de praticiens en micro-immunothérapie.
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Finja K. (Allemagne)
J'ai développé une thyroïdite d’Hashimoto à la suite d'une infection chronique par le virus EBV. J'ai pris de la micro-immunothérapie pendant un an et demi. Je suis aujourd'hui une personne complètement transformée. Ce traitement m'a beaucoup aidée.
La varicelle est l’une des maladies infantiles les plus fréquentes. Bien qu’elle guérisse généralement spontanément, sa prise en charge vise à soulager les symptômes et à prévenir les complications.
Le système immunitaire joue un rôle essentiel dans le contrôle du virus varicelle-zona (VZV), responsable de l’infection. Après la guérison, ce virus reste présent à l’état latent dans l’organisme et peut se réactiver plus tard sous la forme d’un zona.
La micro-immunothérapie est une approche immunorégulatrice destinée à soutenir l’équilibre du système immunitaire. Elle vise à accompagner les mécanismes naturels de défense tout au long de l’infection.
La varicelle est une infection très contagieuse provoquée par le virus varicelle-zona.
Les premiers signes évoquent souvent un état grippal léger, avec de la fièvre, de la fatigue et des maux de tête. Ils sont rapidement suivis d’une éruption cutanée caractéristique composée de vésicules remplies de liquide, apparaissant d’abord sur le visage et le cuir chevelu avant de s’étendre progressivement au reste du corps. Cette phase correspond également à la période où la contagiosité est la plus importante.
L’évolution se fait généralement par poussées successives : de nouvelles vésicules apparaissent tandis que les premières commencent à cicatriser. Chez les enfants en bonne santé, les symptômes disparaissent en une à deux semaines. En revanche, les adultes et les personnes immunodéprimées présentent un risque plus élevé de formes sévères et de complications.

Le système immunitaire joue un rôle central dans le contrôle de l’infection. Son efficacité repose notamment sur le maintien de l’homéostasie immunitaire, c’est-à-dire un équilibre permettant une réponse adaptée, ni insuffisante ni excessive.
Chez certains adultes, notamment en présence de stress, de maladies chroniques ou d’autres facteurs susceptibles d’influencer le fonctionnement immunitaire, cet équilibre peut être perturbé. Les symptômes peuvent alors être plus marqués et le risque de complications, comme une pneumonie ou une surinfection bactérienne, peut augmenter.
Même après la disparition des symptômes, le virus varicelle-zona reste présent dans l’organisme. Il demeure à l’état latent dans certaines cellules nerveuses, où il est habituellement maintenu sous contrôle par le système immunitaire.
Lorsque les défenses immunitaires sont affaiblies, notamment avec l’âge, en période de stress, lors de certaines maladies ou sous traitement immunosuppresseur, le virus peut se réactiver et provoquer un zona, également appelé herpès zoster.
Le zona se manifeste généralement par une éruption douloureuse localisée sur un seul côté du corps. Chez certaines personnes, les douleurs persistent après la disparition des lésions cutanées : on parle alors de névralgie post-zostérienne.

Le maintien de l’homéostasie immunitaire contribue à la surveillance du virus latent et participe ainsi à limiter le risque de réactivation.
La micro-immunothérapie est une approche immunorégulatrice destinée à soutenir le système immunitaire face aux infections virales telles que la varicelle. Elle utilise des substances naturellement impliquées dans la réponse immunitaire, notamment des cytokines et des acides nucléiques, administrées à faibles ou très faibles doses — low doses et ultra-low doses — conformément aux principes de la micro-immunothérapie.
L’objectif est d’accompagner les mécanismes naturels de régulation du système immunitaire sans chercher à le stimuler de manière excessive. Cette approche vise à préserver l’homéostasie immunitaire tout au long de l’infection.
La micro-immunothérapie vise notamment à :
La micro-immunothérapie nécessite l’accompagnement d’un professionnel de santé formé. Celui-ci prescrit la formule adaptée au patient, assure le suivi du traitement et peut l’intégrer à d’autres prises en charge lorsque cela est approprié.
En complément de la prise en charge médicale, plusieurs mesures peuvent améliorer le confort pendant la maladie.
Les principales recommandations sont les suivantes :

La varicelle se transmet principalement par les gouttelettes respiratoires émises lors de la toux ou des éternuements, mais également par contact direct avec le liquide contenu dans les vésicules.
Les nouveau-nés, les femmes enceintes, les personnes immunodéprimées et les adultes sont davantage exposés aux formes compliquées de la maladie.
Oui. Après la primo-infection, le virus reste présent à l’état latent dans l’organisme et peut se réactiver plusieurs années plus tard sous la forme d’un zona.
Les démangeaisons peuvent être atténuées à l’aide de produits antiprurigineux et de compresses fraîches. Des médicaments antipyrétiques peuvent également être utilisés si nécessaire, conformément aux recommandations d’un professionnel de santé.
Le système immunitaire contrôle l’infection et participe au maintien du virus à l’état latent après la guérison. Une réponse immunitaire équilibrée contribue à limiter les complications et le risque de réactivation.
La micro-immunothérapie est une approche immunorégulatrice visant à accompagner le fonctionnement du système immunitaire et à favoriser le maintien de son équilibre. Elle peut être associée à d’autres prises en charge lorsque cela est jugé pertinent par un professionnel de santé formé.
La varicelle est une infection virale généralement bénigne chez l’enfant, mais elle peut entraîner des complications chez certains patients. Si les symptômes disparaissent le plus souvent spontanément, le virus reste ensuite présent à l’état latent dans l’organisme et peut être à l’origine d’un zona plusieurs années plus tard.
La prise en charge repose avant tout sur le soulagement des symptômes. La micro-immunothérapie, en tant qu’approche immunorégulatrice, vise à accompagner le fonctionnement du système immunitaire et à contribuer au maintien de son équilibre. Lorsqu’elle est envisagée, elle doit être prescrite par un professionnel de santé formé à la micro-immunothérapie.
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Eva-Maria Kraus
J'ai essayé la micro-immunothérapie pour la première fois en 2016 et je l'ai utilisée avec succès dans 3 domaines d'application différents au cours des 7 dernières années :
Douleur continue au niveau de l'uretère. […]
Bouton de fièvre […]
Zona […], je suis restée à l'hôpital pendant 12 jours, après une semaine j'utilisais déjà la micro-immunothérapie […] Avec succès !
Je suis très heureuse et reconnaissante d’utiliser la micro-immunothérapie.
Les enfants sont comme des fleurs. Il faut s'incliner devant eux si l'on veut les reconnaître.
- Friedrich Fröbel (1782-1852, éducateur allemand).
Rire, jouer, découvrir, s'ébattre, être créatif : l'enfance est souvent associée à de nombreuses qualités positives et à la légèreté. Les stimuli et les activités de cette période jouent un rôle crucial dans un développement optimal. Cependant, tous les enfants ne grandissent pas dans un environnement aimant et bienveillant. La violence, les abus, les conflits familiaux persistants, les familles brisées, les pertes précoces, les maladies graves, la guerre et les déplacements peuvent être des déclencheurs de traumatismes chez les enfants.
Plusieurs études ont déjà examiné les effets potentiels des traumatismes de la petite enfance sur le développement, la vie future et la santé physique et mentale. Elles ont notamment constaté que le stress excessif causé par un traumatisme entraîne une libération accrue de messagers immunitaires pro-inflammatoires chez les enfants , ce qui, à son tour, cause des dommages durables au système immunitaire. Ainsi, les conséquences d'un stress psychologique intense durant l'enfance peuvent être détectées sur le système immunitaire et l'organisme même des années plus tard.
Nous expliquerons précisément ce qui se passe dans le corps, les signes d'un traumatisme et comment l'organisme peut réguler l'inflammation causée par un stress permanent. La micro-immunothérapie est particulièrement importante à cet égard, car elle utilise les substances messagères de l'organisme pour moduler le système immunitaire et rétablir son homéostasie naturelle. Cela réduit durablement les mécanismes pro-inflammatoires. Nous vous montrerons également ce que vous pouvez faire si votre enfant est fréquemment stressé.
Le terme « traumatisme » signifie « blessure » ou « blessure ». En médecine, le traumatisme désigne à la fois les blessures physiques et émotionnelles. Ces stress psychologiques sont souvent associés à la peur. Ils surviennent, par exemple, lors d'expériences particulièrement menaçantes et dangereuses où l'enfant se sent impuissant, dépassé et extrêmement stressé.
Ces situations peuvent inclure :
Une expérience unique, tout comme des actes ou situations répétés, peuvent contribuer au développement d'un traumatisme chez l'enfant. Un traumatisme persistant entraîne souvent des conséquences plus graves.
Les enfants réagissent très différemment à certains événements (traumatiques). L'âge joue souvent un rôle. De plus, chaque enfant est différent, bien sûr. Voici quelques signes possibles de stress et de traumatisme ; tous les enfants ne sont pas forcément présents :

Les traumatismes peuvent se manifester de manière très différente chez les enfants. Par conséquent, tous les points ci-dessus ne s'appliquent pas nécessairement à tous les enfants.
Que se passe-t-il donc réellement dans le corps d'un enfant victime d'un traumatisme ? Plusieurs études ont abordé cette question et conclu que des changements peuvent être observés longtemps après le déclenchement, ce qui peut affecter la santé physique et mentale.
À la fin de cet article, nous avons fourni des liens vers deux des études si vous souhaitez les lire !
L'une des études s'est principalement concentrée sur les effets du stress intense associé aux traumatismes et sur son impact sur le système immunitaire des enfants. En situation de stress, le corps libère certaines hormones via le système nerveux sympathique. Ce processus est involontaire et donc incontrôlable. L'adrénaline et la noradrénaline, entre autres, provoquent une augmentation de la tension artérielle et une dilatation des bronches. Après tout, la réponse au stress sert initialement à préparer l'organisme de manière optimale à la réaction de combat ou de fuite. Du cortisol est également libéré. Cette hormone influence le métabolisme cérébral et maintient l'organisme en état d'alerte. L'hormone anti-stress DHEA réduit généralement la concentration de cortisol une fois la situation dangereuse passée.

Le stress peut être positif ou négatif. Une situation stressante de courte durée est parfaitement normale et peut être bénéfique (par exemple, l'exercice physique). Cependant, si vos propres ressources ne suffisent pas à réduire votre niveau de stress, cela peut conduire à un stress chronique, avec des conséquences sur l'ensemble de l'organisme.
En cas de stress prolongé, comme un traumatisme chez l'enfant, l'état d'alerte persiste pendant une période prolongée. L'augmentation de la concentration de cortisol entraîne la libération de messagers pro-inflammatoires, notamment le facteur de nécrose tumorale (TNF) et l'interleukine-6. L'inflammation persistante dans l'organisme entraîne des lésions des structures et des connexions.
Le système immunitaire est affaibli de manière permanente et le risque de maladies cardiovasculaires ou de diabète de type 2, par exemple, augmente. Ce processus peut également se manifester sur la peau ou se manifester par des allergies. Une autre étude a montré que les allergies étaient plus fréquentes chez les enfants dont les parents s'étaient séparés. Des années plus tard, des anticorps contre le virus de l'herpès simplex 1 (HSV-1) ont pu être détectés chez certains enfants. Ce virus est présent chez la plupart des personnes, mais il est maîtrisé par un système immunitaire sain. Un système immunitaire affaibli, en revanche, peut entraîner des réactivations et des poussées (par exemple, boutons de fièvre, herpès labial). L'inflammation (due par exemple à un stress prolongé) joue également un rôle dans le développement de maladies mentales comme la dépression.
La micro-immunothérapie est une immunothérapie à faible dose qui agit avec les cytokines de l'organisme. Ces cytokines prennent le relais de la communication lors d'une réponse immunitaire.
Celle-ci se caractérise principalement par une inflammation, qui se manifeste généralement comme suit :
Il s’agit bien sûr d’une représentation grandement simplifiée de la réaction immunitaire très complexe.
Dans un système immunitaire déréglé, comme en cas de stress chronique ou de traumatisme chez l'enfant, de grandes quantités de cytokines pro-inflammatoires sont libérées, même en l'absence d'agent pathogène. La micro-immunothérapie équilibre en douceur ce déséquilibre entre les messagers pro- et anti-inflammatoires en modulant et en stimulant le système immunitaire. Les cytokines administrées inhibent les mécanismes pro-inflammatoires, rétablissant ainsi l'équilibre.

Les formules de microimmunothérapie sont spécialisées pour différentes applications et peuvent avoir un effet stimulant, modulateur ou inhibiteur sur les cytokines individuelles, selon les résultats.
La thérapie pour le traitement des traumatismes chez l'enfant est hautement individualisée et comprend différents volets, en fonction des besoins de l'enfant et des mesures qui ont fait leurs preuves. L'objectif principal est d'apporter à l'enfant soutien, sécurité et confiance, par exemple en le plaçant dans un environnement sécurisant et aimant. L'estime de soi, éventuellement endommagée par le traumatisme, est progressivement reconstruite et l'enfant retrouve son autonomie. Les piliers importants de la thérapie sont l'attention, la confiance, la structure, les routines, le calme, la stabilité, la créativité, le jeu et le temps.
Les mesures suivantes peuvent donc faire partie de la thérapie :
Non seulement les événements traumatisants dramatiques mettent à rude épreuve le système immunitaire et peuvent augmenter le risque de diverses maladies, mais aussi le stress persistant, déclenché par exemple par des facteurs de stress scolaires ou personnels. Chaque enfant réagit différemment aux exigences. Si vous remarquez que votre enfant est fréquemment malade, visiblement renfermé, isolé ou agressif, cela pourrait être dû à un stress excessif.
👉🏼 Nous avons compilé une liste de mesures qui peuvent l'aider dans ce cas :
Soyez positif et montrez l'exemple. Si les enfants perçoivent certaines exigences et tâches comme une pression intense, cela peut se transformer en anxiété et en nervosité. Montrez à votre enfant que les examens scolaires, les épreuves de natation ou les tournois d'équipe ne doivent pas être des événements effrayants, mais plutôt des défis stimulants. Montrez-lui des attitudes positives et aidez-le à reconsidérer les choses. Montrez toujours l'exemple et vivez selon l'exemple, car les enfants apprennent avant tout de nous, les adultes, et de nos actions.
Identifiez les facteurs de stress. Soyez attentif à ce qui cause du stress à votre enfant et efforcez-vous de les réduire. N'hésitez pas à lui demander de temps à autre s'il est stressé ou ce qui le perturbe.
Écoutez votre enfant et parlez-lui à hauteur des yeux. Parlez-lui doucement et avec compréhension, puis asseyez-vous ou accroupissez-vous à côté de lui. Cela renforce la confiance et l'aide à s'ouvrir. Montrez-lui que vous l'écoutez et, bien sûr, que vous souhaitez l'aider.
Pratiquez régulièrement des exercices de relaxation ensemble. Se blottir ensemble sur le canapé, lire un livre ou écouter un livre audio : tout cela peut contribuer à réduire le stress. La détente et le repos deviennent une expérience consciente en famille.
Créez des rituels familiaux. Vous pouvez également renforcer la cohésion familiale en créant des rituels partagés que votre enfant attend avec impatience, chaque jour ou chaque semaine. Cela réduit également le stress et les tensions.
Faites de l'exercice au grand air – sortez tous les jours ! Passer beaucoup de temps à l'extérieur et faire de l'exercice quotidiennement sont essentiels au développement de l'enfant, tant pour sa motricité que pour son système immunitaire. Jouez dehors avec votre enfant, explorez la nature et favorisez ainsi sa forme physique.
Une alimentation saine et une bonne hydratation. En matière de nutrition, privilégiez les ingrédients frais et non transformés afin que votre corps reçoive les éléments nutritifs et les vitamines dont il a besoin. Consommer principalement de la malbouffe, du sucre, de grandes quantités de sel et de matières grasses peut augmenter le risque d'inflammation et de maladies. Dans ce contexte, veillez également à boire beaucoup !
Santé et habitudes de sommeil. Le manque de sommeil et les troubles du sommeil persistants affaiblissent le système immunitaire et nous rendent plus vulnérables aux maladies. La santé mentale et la concentration en pâtissent également. Un manque de sommeil peut exacerber le stress et ainsi favoriser les inflammations. Veillez donc à ce que votre enfant ait une routine de sommeil agréable et régulière, qui lui permette de commencer la journée en pleine forme.
Réduisez la pression de la performance. École, amis, famille, animaux, loisirs, jeux, aide ménagère : la journée d'un enfant peut parfois être bien remplie. Un emploi du temps trop chargé ou des attentes de performance trop élevées peuvent engendrer du stress chez l'enfant. Assurez-vous que votre enfant soit encouragé, mais pas débordé. Et n'oubliez pas les pauses détente !
Consultez nos ressources sur l'utilisation de la micro-immunothérapie dans la gestion du stress.

Je travaille depuis dix ans dans le domaine de l'optimisation du métabolisme. Outre la nutrition, ses principaux piliers sont le soutien orthomoléculaire, la gestion du stress et l'amélioration de l'équilibre hormonal, le renforcement du système immunitaire par la micro-immunothérapie et la promotion de la santé intestinale. Le concept est complété par le traitement hypoxique-hyperoxique intermittent (IHHT). Ma motivation est que chacun se sente bien dans son corps, dans sa peau et dans chacune de ses cellules, avec des performances accrues et un métabolisme optimisé.
Les symptômes persistants après une infection par le SARS-CoV-2, communément regroupés sous le terme de COVID Long, suscitent actuellement une attention croissante et font l’objet de nombreuses recherches médicales. Toutefois, les données disponibles restent limitées, rendant difficile l’établissement de conclusions solides. Selon l’Institut Robert Koch, la prévalence du COVID Long après une infection varie entre 7,5 % et 41 %. Les enfants et les adolescents peuvent eux aussi être touchés par des séquelles durables, telles qu’une fatigue persistante, des troubles du sommeil ou des maux de tête. Le système immunitaire pédiatrique présente par ailleurs des spécificités qui méritent d’être prises en compte. Comment prendre en charge le COVID Long chez les plus jeunes ? Et quel rôle la micro-immunothérapie peut-elle jouer dans cette approche ?
Le système immunitaire humain se compose de deux grandes composantes : l’immunité innée et l’immunité acquise. Ces deux systèmes interagissent de manière complémentaire afin d’assurer à l’organisme une protection optimale contre les agents pathogènes et les cellules anormales.
Dès la période prénatale, le système immunitaire commence à se développer progressivement, bien que le fœtus bénéficie d’une protection naturelle au sein de l’utérus, qui le met à l’abri de nombreuses infections. Comme son nom l’indique, l’immunité innée est présente dès la naissance. Elle constitue la première ligne de défense de l’organisme, capable d’identifier rapidement les intrus potentiellement dangereux et de les neutraliser. Ce système de défense généraliste, également appelé immunité non spécifique, est particulièrement efficace contre les infections bactériennes.
Chez les enfants, le système immunitaire est encore en cours de maturation. Il se construit progressivement en apprenant à reconnaître et à combattre les agents pathogènes au fil des expositions. Ce processus d’apprentissage repose sur le système immunitaire acquis, ou spécifique, qui prend le relais lorsque la défense innée — également appelée immunité non spécifique — ne suffit pas à éliminer un intrus. Dans ces situations, les cellules immunitaires spécifiques sont mobilisées, notamment grâce à des signaux chimiques appelés cytokines.
Le système immunitaire humain est donc composé de deux volets complémentaires : l’immunité innée et l’immunité acquise. Cette double stratégie explique pourquoi les jeunes enfants sont plus fréquemment sujets aux infections et maladies courantes. Ce phénomène est tout à fait normal : il reflète le processus naturel par lequel leur système de défense se fortifie.
Aux alentours de 10 ans, le système immunitaire de l’enfant atteint un niveau de maturité suffisant pour faire face à la majorité des virus et bactéries. Néanmoins, l’apprentissage immunitaire se poursuit tout au long de la vie. Même à l’âge adulte, notre organisme continue de renforcer ses défenses à chaque nouvelle rencontre avec des agents pathogènes inconnus ou mutés.
Le COVID Long ne concerne pas uniquement les adultes : les adolescents, et même les enfants, peuvent eux aussi présenter des symptômes persistants après une infection par le SARS-CoV-2. Si plusieurs études se penchent sur cette question, les résultats restent encore peu concluants. En cause : l’absence de critères diagnostiques uniformes et le manque de groupes de comparaison solides.
Selon une méta-analyse publiée en mai 2022, la proportion d’enfants présentant des symptômes prolongés après une infection au coronavirus se situerait entre 0,8% et 13,3%. La majorité des spécialistes estiment que la prévalence réelle serait plutôt dans la fourchette basse, ce qui suggère que le COVID Long reste relativement rare chez les plus jeunes. Toutefois, aucune certitude scientifique n’a encore été établie à ce jour. Ce que l’on sait, en revanche, c’est que cette affection peut représenter une charge importante pour le système immunitaire des enfants.
Par ailleurs, indépendamment d’une infection ou d’un COVID Long avéré, le contexte global de la pandémie a pu impacter négativement la santé mentale et physique des enfants. Cette pression psychologique peut affaiblir leur système immunitaire, les rendant plus vulnérables à d’autres pathologies et enclenchant un cercle vicieux qu’il est essentiel de briser.
Chez les enfants, le COVID Long se manifeste par une variété de symptômes persistants, similaires à ceux observés chez les adultes. Toutefois, chaque enfant peut présenter un tableau différent, avec des symptômes plus ou moins marqués selon les cas. Il s'agit souvent d’un ensemble de troubles qui perdurent bien après la guérison de l’infection initiale au coronavirus.
Les plaintes varient d’un enfant à l’autre, mais les plus fréquemment rapportées incluent une fatigue prolongée, des troubles de la concentration, des maux de tête, ou encore des douleurs musculaires et articulaires. Ces symptômes peuvent affecter leur quotidien pendant une période prolongée.

À ce jour, il n’existe pas de traitement spécifique contre le COVID Long chez l’enfant, faute de connaissances précises sur ses mécanismes. Les approches thérapeutiques visent donc avant tout à atténuer les symptômes et à accompagner l’enfant dans sa récupération.
Un soutien précieux consiste à renforcer le système immunitaire, qui joue un rôle central dans le processus de guérison. En l’aidant à fonctionner de manière optimale, on permet au corps de mieux se défendre et de se régénérer.
Voici quelques conseils pratiques :
🔷 Privilégier une alimentation saine
Offrez à votre enfant une alimentation équilibrée et riche en produits frais : fruits, légumes, épices naturelles. Évitez autant que possible les plats industriels, souvent trop salés, sucrés et bourrés d’additifs.
🔷 Veiller à une bonne hydratation
L’eau est essentielle au bon fonctionnement de l’organisme. Proposez-lui régulièrement de l’eau, des infusions non sucrées ou des jus dilués (mélangez de l'eau gazeuse avec un peu de jus de pommes). Les boissons sucrées doivent rester exceptionnelles.
🔷 Favoriser l’activité physique
L’exercice régulier, surtout en plein air, soutient non seulement le développement physique de l’enfant, mais aussi la santé de son système immunitaire. Le jeu actif et les sports doux sont à encourager dès que l’état de l’enfant le permet.
🔷 Assurer repos et sommeil de qualité
Le rythme de vie des enfants peut être intense, même en dehors des périodes de maladie. Il est donc essentiel de leur offrir des temps de pause et de repos. Un sommeil réparateur est fondamental pour renforcer leurs défenses naturelles. Instaurez des rituels du coucher et veillez à des horaires réguliers pour faciliter une bonne récupération.

La micro-immunothérapie constitue une approche complémentaire pour renforcer les défenses immunitaires, notamment chez les enfants. Cette forme d’immunothérapie repose sur l’utilisation de substances naturelles à très faible dose, ce qui la rend particulièrement bien tolérée, même par les jeunes patients.
Facile à administrer, elle se présente sous forme de préparations à placer sous la langue. Ainsi, les principes actifs sont rapidement absorbés par le système lymphatique et agissent directement là où le système immunitaire en a besoin. Elle repose sur l’emploi de cytokines – des messagers que le corps utilise naturellement – pour soutenir et réguler la réponse immunitaire.
La micro-immunothérapie suit une séquence spécifique, calquée sur le fonctionnement naturel d’une réaction immunitaire. Elle ne force pas l’organisme, mais l’accompagne en douceur, en respectant son rythme.
Grâce à sa simplicité d’utilisation et à son action non invasive, cette thérapie peut être une option intéressante pour les enfants souffrant de COVID Long. Elle aide à entraîner leur système immunitaire sans l’agresser, tout en favorisant son bon développement et son équilibre.

Je me suis mise à tousser et le test s'est révélé positif quelques jours plus tard. Les formules de micro-immunothérapie, combinées à d'autres traitements, m'ont été d'un grand soutien au cours de cette maladie épuisante dont les symptômes ont été sévères : forte toux, souffle court, impression de déconnexion avec la réalité, douleurs articulaires, perte de l'odorat et surtout, une fatigue persistante.
Cependant, les formules de micro-immunothérapie m'ont apporté du réconfort : lorsque je les prenais le matin, la pression dans ma tête commençait à diminuer environ un quart d'heure plus tard. Sur le long terme, la micro-immunothérapie a contribué à l'évacuation des mucosités, à la diminution de la pression dans mon crâne et au fait de reprendre prise avec la réalité.
Je pense qu'elle a accéléré ma guérison. Pour cette raison, je suis reconnaissante que ces formules m'aient été apportées au bon moment. À présent, je vais très bien. Tous mes taux sont revenus à la normale et j'ai pu reprendre mes activités de loisir.
J'ai l'impression que la micro-immunothérapie a renforcé mon système immunitaire. Dès que ma femme a été testée positive, j'ai pris des gélules de micro-immunothérapie en prévention, pour me protéger. Ces gélules m'ont fait du bien : je me sentais bien réveillé et plein d'énergie. Je pense que c'est grâce à cela que je n'ai eu aucun symptôme du Covid-19 alors que j'ai été testé positif moi aussi.
Je suis toujours en bonne santé et très reconnaissant pour ce traitement. D'ailleurs, j'ai pu retourner faire du ski de fond cet hiver !
M. et W. Bucher
Les taux de prévalence du TDAH chez les enfants et les adolescents sont élevés en Europe, avec des estimations d'environ 4,6% de jeunes souffrant de troubles pathologiques de la concentration et d'hyperactivité. Les statistiques sur le TDAH diffèrent selon les critères d'évaluation utilisés, mais ils n'en sont pas moins signifiants. La micro-immunothérapie est particulièrement bénéfique pour l'organisme de ces enfants : il a été prouvé scientifiquement que le TDAH est causé par un dysfonctionnement neurobiologique du cerveau, entraînant une libération insuffisante de substances messagères. La micro-immunothérapie vise alors à compenser en douceur le manque de ces substances messagères dans l’organisme.
Curieux, spontanés et en pleine évolution, guidés par leur soif d'apprendre et leur capacité à s'émerveiller : les enfants ont beaucoup d'énergie et souvent, ils courent partout. Cela qualifie la plus part des enfants et est synonyme d'un développement sain. Il leur est souvent difficile de se concentrer sur une tâche précise. Mais à quel moment le manque de concentration est-il un problème ? Parfois cela dépasse la simple vivacité pour devenir un enjeu de développement psychologique important, susceptible d'impacter l'ensemble de la vie familiale. Le TDAH (Trouble du Déficit de l’Attention avec/sans Hyperactivité) n’est pas toujours facile à diagnostiquer. Les parents, en particulier, hésitent souvent à déterminer le moment opportun pour consulter un spécialiste.
Signes typiques pouvant indiquer un TDAH - une consultation médicale est toujours nécessaire afin de pouvoir poser un diagnostic fiable.
Les symptômes du TDAH peuvent être très variés. Si vous remarquez certaines des caractéristiques mentionnées ci-dessus chez votre enfant et, surtout, les principaux symptômes de manque de concentration, d'agitation et d'impulsivité, il peut être judicieux de consulter un médecin pour évaluer la possibilité d'un éventuel TDAH.

Le TDAH est l’un des troubles mentaux les plus courants chez les enfants et les adolescents. Les principales caractéristiques sont l'inattention, les difficultés de concentration, l'agitation physique et l'impulsivité. Mais il existe aussi des différences individuelles. Par exemple, l’impulsivité peut se manifester chez les enfants qui agissent de manière imprudente et sans réfléchir, qui interviennent en classe sans qu’on le leur donne la parole ou qui ne sont pas capables de contrôler leurs émotions. Mais il peut aussi arriver que les enfants expriment leur impulsivité de manière créative et aient de nombreuses idées nouvelles et imaginatives lors d'explosions impulsives.
Le TDAH peut mettre beaucoup de pression sur la vie familiale quotidienne. C'est pourquoi il est particulièrement important de poser un diagnostic précoce et de prendre correctement en charge le trouble du neurodéveloppement. De soins inadéquats peuvent aggraver les symptômes du TDAH et avoir un impact négatif sur le développement des enfants. Au fil du temps, un stress persistant chez les enfants concernés pourrait se manifester par des peurs, voire par une dépression.
Ce que l’on connaît moins, c’est ce qu’on appelle le trouble du déficit de l’attention, ou TDA en abrégé. Comme son nom l’indique, contrairement au TDAH, les personnes touchées manquent d’hyperactivité, c’est-à-dire d’agitation physique. Les enfants et les adolescents touchés ne prêtent pas d'attention, ont des difficultés à se concentrer et sont facilement distraits. Ils semblent souvent rêveurs et perdus dans leurs pensées.
Parce qu’il n’a pas la caractéristique vivante du TDAH, le TDA est souvent négligé car les enfants ont tendance à être calmes et parfois renfermés. Le manque de concentration est souvent considéré comme un trouble d’apprentissage.
Il y a encore quelques années, le TDAH était connu sous le nom de « syndrome du Fidget ». L’hyperactivité a donc joué un rôle majeur dans le diagnostic du TDAH. Pour rappel, tous les enfants qualifiés d'actifs et d'énergiques ne souffrent pas nécessairement de TDAH.
Afin de poser un diagnostic, un examen approfondi par un professionnel doit être réalisé. Chaque enfant est unique et a son propre caractère. Si un enfant est vif, comme nous l'avons précisé ci-dessus, il n'est pas nécessaire de présumer immédiatement qu'il souffre de TDAH, mais il est important de faire vérifier certains signes par un expert afin de pouvoir gérer adéquatement la maladie et soutenir l'enfant en cas de diagnostic posé.
Le TDAH est diagnostiqué plus fréquemment et plus tôt chez les garçons mais cela ne signifie pas que cette pathologie soit plus fréquente chez eux. Les observations ont montré qu’il peut exister des différences de symptômes selon le sexe, ce qui est le cas dans d'autres domaines de la médecine. En effet, dans le cadre de TDAH les garçons sont généralement impulsifs, agités et physiquement hyperactifs, tandis que les filles font principalement preuve d'une agitation intérieure et semblent rêveuses « dans leur propre monde ». Habituellement, les filles atteintes de TDAH ont des difficultés à se concentrer et à apprendre à l’école, pour autant le diagnostic de TDA ou de TDAH est moins fréquent.
Le diagnostic de TDAH est posé par un spécialiste. Il est essentiel d'agir avec précaution pour éviter à la fois de négliger le TDAH et de poser un diagnostic hâtif.
Lors de l'examen, l'attention est portée sur trois symptômes principaux : l'agitation, le manque de concentration et l'impulsivité. Contrairement au manque de concentration, qui n'apparaît généralement que temporairement, les symptômes reconnus dans le TDAH persistent sur une longue période (plus de six mois) et se distinguent nettement par leur intensité par rapport aux enfants ou adolescents du même âge.
L'investigation porte sur :
Les causes exactes du développement du TDAH n’ont pas encore été entièrement élucidées. On suppose que ce sont principalement les prédispositions génétiques qui conduisent au TDAH, car il a tendance à être héréditaire. Il existe aussi des facteurs environnementaux comme un faible poids à la naissance ou la consommation d’alcool/nicotine pendant la grossesse, qui semblent accroître le risque de TDAH. Les facteurs sociaux (par exemple : l'éducation, les relations parent-enfant, les interactions avec les pairs) sont moins susceptibles de déclencher le TDAH, mais peuvent tout de même influencer les symptômes.
Le TDAH est un trouble de ce qu'on appelle l'axe du stress. L’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (axe HPA) est un système complexe impliqué dans la régulation des réponses neuroendocriniennes au stress. Son activation déclenche notamment la production de «l'hormone de stress» – le cortisol.
Le TDAH de type principalement hyperactif se caractérise par une hyporéactivité de l'axe HPA (activité réduite), tandis que le TDAH à prédominance inattentive est souvent associé à une hyperréactivité, avec une forte activation des systèmes de stress.
Les hormones de stress, comme le cortisol, ont une influence significative sur le système immunitaire : ils produisent un déséquilibre et peuvent conduire à long terme à une neuroinflammation. Cette inflammation persistante est provoquée par la libération accrue de certaines cytokines. Dans le TDAH, un déplacement des cellules T auxiliaires a été détecté, dans lequel les cellules TH1 ou les cellules TH2 prédominent. Dans les deux cas, la réponse immunitaire naturelle est perturbée, ce qui se traduit par une réaction immunitaire soit excessive, soit absente.
Il a également été scientifiquement prouvé que le TDAH provoque un dysfonctionnement neurobiologique. Cela signifie que les substances messagères sont déséquilibrées (la dopamine et la noradrénaline). Ces neurotransmetteurs, comme on les appelle, permettent la transmission des informations entre les cellules nerveuses et agissent principalement dans les régions du cerveau responsables du contrôle et de la coordination. Lorsque ces substances messagères sont libérées en quantité insuffisante, la transmission des signaux dans le cerveau est altérée, perturbant ainsi l'interaction entre les systèmes d'attention et de motivation. Les personnes concernées sont « constamment sous pression » et ne parviennent pas à se concentrer. Afin d'améliorer cet état, il est important de ramener les substances messagères à leur équilibre naturel. C’est là qu’intervient la micro immunothérapie.
La micro-immunothérapie est une immunothérapie à faible dose qui utilise des substances messagères naturelles (cytokines). Elles sont acheminées précisément vers les zones où elles sont nécessaires grâce au système lymphatique de l'organisme. La micro-immunothérapie veille à compenser le manque de ces substances messagères dans l'organisme en cas de déséquilibre dans la libération de dopamine et de noradrénaline. C'est grâce à une modulation fine et douce agissant sur la dopamine, que le corps est stimulé pour libérer davantage de substances messagères. Cela agit efficacement en soutien dans le traitement du TDAH.
Les cytokines utilisées en micro-immunothérapie ont un effet positif sur le déséquilibre évoqué précédemment dans l’axe du stress. Ils agissent sur les cellules T auxiliaires et visent à rétablir l'équilibre naturel. Par exemple, s’il y a un excès de cellules TH1 (pro-inflammatoires), une modulation se produit et vient stimuler en douceur les mécanismes anti-inflammatoires et affaiblit les processus pro-inflammatoires.
L'objectif est de rétablir l'équilibre entre les cellules TH1 et TH2 afin de favoriser une réponse immunitaire harmonieuse.
La micro-immunothérapie utilise uniquement des substances naturelles, identiques à celles que le corps lui-même utilise. Cela signifie que la micro-immunothérapie n’intervient pas de manière agressive dans les processus, mais vient plutôt apporter un soutient de façon séquentielle. Elle agit directement à l'origine du déséquilibre des substances messagères et aide le corps à retrouver un équilibre sain, c'est ce qu'on appelle l'homéostasie. En utilisant des principes actifs que l'organisme connaît et utilise lui-même, la micro-immunothérapie est très bien tolérée et peut être associée à d'autres thérapies. Aucun effet négatif ou risque sur l'organisme de l'enfant n'a été déterminé.
Parce que la micro-immunothérapie est facile à prendre et particulièrement douce, elle convient à toute la famille : des enfants aux grands-parents.

🔸 Le savoir c'est le pouvoir : cherchez des informations détaillées sur le trouble et sur la manière de le gérer. Informez-vous et bénéficiez des conseils d’experts en TDAH afin d’offrir le meilleur accompagnement possible à votre enfant.
🔸 Soyez bienveillant : encouragez, félicitez.. Le renforcement positif est très important pour les enfants. Reconnaissez leurs efforts en vous basant sur de petits objectifs et, par exemple, félicitez votre enfant lorsqu'il a consacré beaucoup de temps à une tâche ou qu'il a écouté attentivement.
🔸 Voyez le verre à moitié plein : montrez à votre enfant ce qui était particulièrement positif. Par exemple, dites-lui chaque soir ce qui a été agréable au cours de la journée.
🔸 Accordez vous une pause : créez un havre de paix pour vous et votre famille. Passez du temps qualitatif en famille pour se donner de l'affection, se détendre ensemble ou pratiquer une activité ensemble.
🔸 Offrez à votre enfant de la sécurité : proposez à votre enfant des structures et des routines fiables qu'il pourra suivre. Cela facilitera la gestion du TDAH car il. n'y aura pas de place à l'imprévu et donc au stress.
🔸 La mobilité est importante : soyez actif avec votre enfant et sortez beaucoup. Jouer et faire de l'exercice au grand air peuvent libérer de l'énergie. Proposez des activités qui permettront à votre enfant de se défouler.
🔸 Nutrition : rien de mieux qu'une alimentation saine en soutient au traitement du TDAH. Assurez vous que votre enfant puisse bénéficier de produits frais et d'une alimentation équilibrée. Évitez le sucre industriel et les plats cuisinés, qui contiennent de nombreux additifs.
🔸 L'importance du sommeil : établissez des petits rituels le soir afin de favoriser un sommeil réparateur. Faites en sorte que votre enfant puisse dormir un nombre d'heures suffisant car le corps se régénère pendant le sommeil et le cerveau assimile les informations et les stimuli de la journée.
🔸 S'organiser dans la gestion des tâches : guidez votre enfant en lui montrant qu'il peut diviser des tâches complexes afin de créer des étapes plus petites.

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Il y a des saisons au cours desquelles, par exemple, les infections grippales surviennent plus fréquemment. En particulier, la saison automnale et hivernale, avec des températures plus fraîches et un temps humide, provoque rapidement des infections respiratoires à répétition chez certaines personnes.
Certaines personnes semblent y être plus sensibles que d’autres. Non seulement elles doivent lutter chaque année contre des infections pendant la haute saison virale, mais il peut aussi arriver qu’elles aient l’impression d’être constamment malades. Une telle susceptibilité aux infections peut généralement être liée à un système immunitaire affaibli. C’est là qu’intervient la micro-immunothérapie : renforcer et entraîner le système immunitaire afin de pouvoir se défendre contre les agents pathogènes.
Les infections respiratoires fréquentes ou à répétition sont particulièrement visibles chez les enfants. Contrairement à la plupart des adultes, les enfants souffrent chaque année de plusieurs rhumes, otites et autres maladies. Pourquoi cela ?
Vous aurez peut être remarqué que les enfants tombent malades plus souvent – et cela est utile et important. Même si le système immunitaire est actif dès la naissance et protège déjà notre organisme, il n’est pas encore complètement développé. La défense immunitaire se divise en deux systèmes principaux : la défense immunitaire innée (réaction immunitaire non spécifique) et la défense immunitaire adaptative (réaction immunitaire spécifique).
Si la défense immunitaire innée n’est pas suffisante, des cellules immunitaires spécifiques sont sollicitées. Chaque contact avec des agents pathogènes éduque, pour ainsi dire, notre système immunitaire, qui stocke les expériences avec l'agent pathogène spécifique et les rappelle lorsque nous rentrons en contact à nouveau. Si vous êtes à nouveau infecté par cet agent pathogène, vous pouvez généralement réagir beaucoup plus rapidement et peut-être même éviter complètement une épidémie de la maladie.
Afin de comprendre comment peut survenir la susceptibilité aux infections à répétition, il est d’abord important de savoir comment fonctionne notre système immunitaire. Il s’agit d’un système complexe et finement coordonné.
Si, par exemple, un agent pathogène pénètre dans l'organisme, il est immédiatement localisé par le système immunitaire, car des milliards de globules blancs patrouillent dans le sang et les tissus: ils tirent la sonnette d'alarme en cas d'envahisseurs nuisibles. Le système immunitaire inné tente alors immédiatement de rendre l’agent pathogène inoffensif. La réaction immunitaire non spécifique comprend :
Si les mesures prises par l'organisme ne suffisent pas à rendre l'agent pathogène inoffensif, le système immunitaire spécifique entre en vigueur. A l’aide de substances messagères (cytokines), les partenaires de la réaction immunitaire demandent de l’aide. Les intrus sont censés être spécifiquement éliminés par ce qu'on appelle les lymphocytes (lymphocytes T et lymphocytes B).
Étant donné que le système immunitaire apprend constamment et qu'il rentre en contact régulièrement avec de nouveaux agents pathogènes, il n’est pas rare que plusieurs infections surviennent chaque année. Chez l'adulte, le niveau normal se situe autour d'une à trois maladies infectieuses. Les enfants peuvent même souffrir de toux, d'écoulement nasal et de fièvre jusqu'à huit fois par an, sans que cela soit nécessairement dû à un système immunitaire affaibli ou à un défaut immunitaire. Bien entendu, les facteurs individuels jouent toujours un rôle.
Facteurs de risque possibles pour le système immunitaire :

Après la guérison du COVID-19, les symptômes peuvent persister même si l’infection aiguë a déjà été guérie (plus de quatre semaines). L’infection exerce une forte pression sur le système immunitaire, ce qui peut finalement conduire à un affaiblissement durable. Cela se manifeste différemment chez chaque patient. Les symptômes qui persistent sont : les difficultés respiratoires, de la fatigue, un manque de concentration, des maux de tête et une perte de l'odorat et du goût. Dans ce cas, nous parlons de COVID Long. Si les symptômes durent plus de douze semaines, on parle de syndrome post-COVID.
Parce que le système immunitaire est affaibli, le corps est souvent plus sensible à d’autres infections, ce qui signifie que les rhumes et autres maladies peuvent survenir plus facilement. Afin d’atténuer les symptômes – ou idéalement de prévenir leur arrivée – un système immunitaire fort est essentiel.
Si vous souhaitez réduire votre sensibilité aux infections et lutter au mieux contre diverses maladies, vous devez adapter votre mode de vie afin que votre système immunitaire en profite. Vous verrez que des mesures simples peuvent être mises en œuvre dans votre quotidien !

Pour être en bonne santé, il est crucial que votre système immunitaire fonctionne correctement en localisant rapidement les envahisseurs nuisibles et donc en les combattant immédiatement. Un système immunitaire affaibli vous fera traverser une période difficile en conséquence. En plus des conseils mentionnés, la micro immunothérapie peut être utilisée pour ré-éduquer en douceur le système immunitaire et le maintenir dans son équilibre naturel. La micro immunothérapie fait appel à des substances naturelles que l'organisme connaît très bien : les cytokines. Ces substances messagères prennent en charge la communication entre les différents acteurs immunitaires et veillent à ce que tout se passe bien. La micro immunothérapie utilise le même langage que celui du système immunitaire.
Étant donné que les composants de la micro immunothérapie sont présents à faibles doses (low doses et ultra-low doses), elle est très bien tolérée et c'est que très peu associée à des effets secondaires. La micro-immunothérapie peut être prise à tout âge, afin que les enfants, les adultes et les seniors puissent bénéficier du renforcement de leur système immunitaire.
Sur notre blog, vous trouverez d'autres articles autour des infections. L'accent est mis ici en particulier sur les infections pseudo-grippales. Nous avons également un autre article sur le thème de la Fatigue chronique, qui pourrait également vous intéresser ➤ Fatigue chronique, infections virales & micro-immunothérapie. Les infections autour de la maladie du baiser ➤ Infections par le virus Epstein-Barr.

J'ai eu de très bonnes expériences avec la micro-immunothérapie chez mes patients. J'utilise la micro-immunothérapie chez les enfants et les adolescents depuis 13 ans et je ne peux pas imaginer mon travail médical quotidien sans elle.
Le problème le plus fréquent concerne les infections récurrentes – j’ai ici une excellente expérience de la micro-immunothérapie. Elle fonctionne également très bien pour les problèmes ORL chroniques et les allergies.
J'ai également pu réussir de nombreux traitements avec la formule de micro-immunothérapie spécifique à la pathologie : dans les infections aiguës à EBV ou réactivations EBV, dans les infections varicelleuses ou herpès zoster, dans les infections à HSV, chez les adolescents présentant des troubles dépressifs, dans le stress ou dans le rhume de hanche et la polyarthrite rhumatoïde juvénile.
Romana Slapakova