
La varicelle est l’une des maladies infantiles les plus fréquentes. Bien qu’elle guérisse généralement spontanément, sa prise en charge vise à soulager les symptômes et à prévenir les complications.
Le système immunitaire joue un rôle essentiel dans le contrôle du virus varicelle-zona (VZV), responsable de l’infection. Après la guérison, ce virus reste présent à l’état latent dans l’organisme et peut se réactiver plus tard sous la forme d’un zona.
La micro-immunothérapie est une approche immunorégulatrice destinée à soutenir l’équilibre du système immunitaire. Elle vise à accompagner les mécanismes naturels de défense tout au long de l’infection.
La varicelle est une infection très contagieuse provoquée par le virus varicelle-zona.
Les premiers signes évoquent souvent un état grippal léger, avec de la fièvre, de la fatigue et des maux de tête. Ils sont rapidement suivis d’une éruption cutanée caractéristique composée de vésicules remplies de liquide, apparaissant d’abord sur le visage et le cuir chevelu avant de s’étendre progressivement au reste du corps. Cette phase correspond également à la période où la contagiosité est la plus importante.
L’évolution se fait généralement par poussées successives : de nouvelles vésicules apparaissent tandis que les premières commencent à cicatriser. Chez les enfants en bonne santé, les symptômes disparaissent en une à deux semaines. En revanche, les adultes et les personnes immunodéprimées présentent un risque plus élevé de formes sévères et de complications.

Le système immunitaire joue un rôle central dans le contrôle de l’infection. Son efficacité repose notamment sur le maintien de l’homéostasie immunitaire, c’est-à-dire un équilibre permettant une réponse adaptée, ni insuffisante ni excessive.
Chez certains adultes, notamment en présence de stress, de maladies chroniques ou d’autres facteurs susceptibles d’influencer le fonctionnement immunitaire, cet équilibre peut être perturbé. Les symptômes peuvent alors être plus marqués et le risque de complications, comme une pneumonie ou une surinfection bactérienne, peut augmenter.
Même après la disparition des symptômes, le virus varicelle-zona reste présent dans l’organisme. Il demeure à l’état latent dans certaines cellules nerveuses, où il est habituellement maintenu sous contrôle par le système immunitaire.
Lorsque les défenses immunitaires sont affaiblies, notamment avec l’âge, en période de stress, lors de certaines maladies ou sous traitement immunosuppresseur, le virus peut se réactiver et provoquer un zona, également appelé herpès zoster.
Le zona se manifeste généralement par une éruption douloureuse localisée sur un seul côté du corps. Chez certaines personnes, les douleurs persistent après la disparition des lésions cutanées : on parle alors de névralgie post-zostérienne.

Le maintien de l’homéostasie immunitaire contribue à la surveillance du virus latent et participe ainsi à limiter le risque de réactivation.
La micro-immunothérapie est une approche immunorégulatrice destinée à soutenir le système immunitaire face aux infections virales telles que la varicelle. Elle utilise des substances naturellement impliquées dans la réponse immunitaire, notamment des cytokines et des acides nucléiques, administrées à faibles ou très faibles doses — low doses et ultra-low doses — conformément aux principes de la micro-immunothérapie.
L’objectif est d’accompagner les mécanismes naturels de régulation du système immunitaire sans chercher à le stimuler de manière excessive. Cette approche vise à préserver l’homéostasie immunitaire tout au long de l’infection.
La micro-immunothérapie vise notamment à :
La micro-immunothérapie nécessite l’accompagnement d’un professionnel de santé formé. Celui-ci prescrit la formule adaptée au patient, assure le suivi du traitement et peut l’intégrer à d’autres prises en charge lorsque cela est approprié.
En complément de la prise en charge médicale, plusieurs mesures peuvent améliorer le confort pendant la maladie.
Les principales recommandations sont les suivantes :

La varicelle se transmet principalement par les gouttelettes respiratoires émises lors de la toux ou des éternuements, mais également par contact direct avec le liquide contenu dans les vésicules.
Les nouveau-nés, les femmes enceintes, les personnes immunodéprimées et les adultes sont davantage exposés aux formes compliquées de la maladie.
Oui. Après la primo-infection, le virus reste présent à l’état latent dans l’organisme et peut se réactiver plusieurs années plus tard sous la forme d’un zona.
Les démangeaisons peuvent être atténuées à l’aide de produits antiprurigineux et de compresses fraîches. Des médicaments antipyrétiques peuvent également être utilisés si nécessaire, conformément aux recommandations d’un professionnel de santé.
Le système immunitaire contrôle l’infection et participe au maintien du virus à l’état latent après la guérison. Une réponse immunitaire équilibrée contribue à limiter les complications et le risque de réactivation.
La micro-immunothérapie est une approche immunorégulatrice visant à accompagner le fonctionnement du système immunitaire et à favoriser le maintien de son équilibre. Elle peut être associée à d’autres prises en charge lorsque cela est jugé pertinent par un professionnel de santé formé.
La varicelle est une infection virale généralement bénigne chez l’enfant, mais elle peut entraîner des complications chez certains patients. Si les symptômes disparaissent le plus souvent spontanément, le virus reste ensuite présent à l’état latent dans l’organisme et peut être à l’origine d’un zona plusieurs années plus tard.
La prise en charge repose avant tout sur le soulagement des symptômes. La micro-immunothérapie, en tant qu’approche immunorégulatrice, vise à accompagner le fonctionnement du système immunitaire et à contribuer au maintien de son équilibre. Lorsqu’elle est envisagée, elle doit être prescrite par un professionnel de santé formé à la micro-immunothérapie.
Contactez IFMi pour toute question concernant la micro-immunothérapie. Remarque : les indications et l'efficacité sont basées sur l'expérience de praticiens en micro-immunothérapie.
Inscrivez-vous dans notre espace professionnel et consultez nos ressources sur l'utilisation de la micro-immunothérapie.

Eva-Maria Kraus
J'ai essayé la micro-immunothérapie pour la première fois en 2016 et je l'ai utilisée avec succès dans 3 domaines d'application différents au cours des 7 dernières années :
Douleur continue au niveau de l'uretère. […]
Bouton de fièvre […]
Zona […], je suis restée à l'hôpital pendant 12 jours, après une semaine j'utilisais déjà la micro-immunothérapie […] Avec succès !
Je suis très heureuse et reconnaissante d’utiliser la micro-immunothérapie.


